Recouvrement de créances
Contestation mise en demeure : motifs, procedure & modele
Contestation mise en demeure : motifs, procedure & modele
Contestation mise en demeure : motifs, procedure & modele
Recevoir une mise en demeure est souvent une source d’inquiétude : cette lettre formelle vous presse de respecter une obligation (payer une somme, exécuter un engagement, etc.). Mais ce n’est pas parce qu’elle est adressée qu’elle est automatiquement incontestable. Vous avez le droit de contester une mise en demeure si certaines conditions ne sont pas remplies que ce soit sur le fond (la créance n’existe pas ou est erronée) ou la forme (mentions légales absentes, destinataire incorrect, délai non respecté…). Cet article vous expliquera quand, comment et avec quelles garanties contester une mise en demeure, vous fournira un modèle de lettre et vous donnera des conseils pour défendre vos droits efficacement.
Recevoir une mise en demeure est souvent une source d’inquiétude : cette lettre formelle vous presse de respecter une obligation (payer une somme, exécuter un engagement, etc.). Mais ce n’est pas parce qu’elle est adressée qu’elle est automatiquement incontestable. Vous avez le droit de contester une mise en demeure si certaines conditions ne sont pas remplies que ce soit sur le fond (la créance n’existe pas ou est erronée) ou la forme (mentions légales absentes, destinataire incorrect, délai non respecté…). Cet article vous expliquera quand, comment et avec quelles garanties contester une mise en demeure, vous fournira un modèle de lettre et vous donnera des conseils pour défendre vos droits efficacement.


Sommaire de l'article
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30 oct. 2025
Motifs possibles de contestation
La contestation d’une mise en demeure peut reposer sur le fond du litige ou sur la forme de la lettre. Pour bien comprendre les enjeux, il peut être utile de rappeler ce qu’est une mise en demeure et son rôle dans la procédure.
Contestation sur le fond : la créance est discutable
Plusieurs situations peuvent justifier une contestation :
Dette inexistante : vous n’avez jamais contracté l’obligation ou signé le document évoqué.
Dette déjà réglée : le paiement a été effectué, mais n’a pas été pris en compte.
Montant erroné : somme gonflée, frais injustifiés ou pénalités abusives.
Obligation non exigible : un délai n’est pas encore écoulé ou la condition pour réclamer la dette n’est pas remplie.
Prescription acquise : l’action est trop ancienne pour être valable légalement.
💡 Toujours accompagner la contestation de preuves claires : relevés, factures, mails, etc.
Ces situations se rencontrent fréquemment dans une mise en demeure de paiement, lorsqu’un créancier réclame une somme injustifiée.
Contestation sur la forme : irrégularités juridiques
Même si la créance est fondée, la mise en demeure peut être entachée de vices de forme :
Absence de mention du délai de réponse
Erreur de destinataire ou d’adresse
Aucun détail sur la nature ou l’origine de la créance
Absence de menace claire d’action en justice
Signature manquante ou illisible
Envoi par un canal non reconnu juridiquement (ex : simple email sans preuve de réception)
📌 Une mise en demeure mal rédigée peut être inopérante. Pour éviter cela, une lettre de mise en demeure doit respecter un formalisme strict.
Mise en demeure abusive : un abus de droit
Une mise en demeure peut aussi être abusive, notamment si elle :
Vise à intimider ou faire pression sans fondement juridique
Sert à nuire ou harceler sans justification sérieuse
Contient des menaces disproportionnées (ex : diffamation publique)
Dans ce cas, une réaction juridique est possible. La notion de mise en demeure abusive aide à qualifier ces abus.
La contestation d’une mise en demeure peut reposer sur le fond du litige ou sur la forme de la lettre. Pour bien comprendre les enjeux, il peut être utile de rappeler ce qu’est une mise en demeure et son rôle dans la procédure.
Contestation sur le fond : la créance est discutable
Plusieurs situations peuvent justifier une contestation :
Dette inexistante : vous n’avez jamais contracté l’obligation ou signé le document évoqué.
Dette déjà réglée : le paiement a été effectué, mais n’a pas été pris en compte.
Montant erroné : somme gonflée, frais injustifiés ou pénalités abusives.
Obligation non exigible : un délai n’est pas encore écoulé ou la condition pour réclamer la dette n’est pas remplie.
Prescription acquise : l’action est trop ancienne pour être valable légalement.
💡 Toujours accompagner la contestation de preuves claires : relevés, factures, mails, etc.
Ces situations se rencontrent fréquemment dans une mise en demeure de paiement, lorsqu’un créancier réclame une somme injustifiée.
Contestation sur la forme : irrégularités juridiques
Même si la créance est fondée, la mise en demeure peut être entachée de vices de forme :
Absence de mention du délai de réponse
Erreur de destinataire ou d’adresse
Aucun détail sur la nature ou l’origine de la créance
Absence de menace claire d’action en justice
Signature manquante ou illisible
Envoi par un canal non reconnu juridiquement (ex : simple email sans preuve de réception)
📌 Une mise en demeure mal rédigée peut être inopérante. Pour éviter cela, une lettre de mise en demeure doit respecter un formalisme strict.
Mise en demeure abusive : un abus de droit
Une mise en demeure peut aussi être abusive, notamment si elle :
Vise à intimider ou faire pression sans fondement juridique
Sert à nuire ou harceler sans justification sérieuse
Contient des menaces disproportionnées (ex : diffamation publique)
Dans ce cas, une réaction juridique est possible. La notion de mise en demeure abusive aide à qualifier ces abus.
La contestation d’une mise en demeure peut reposer sur le fond du litige ou sur la forme de la lettre. Pour bien comprendre les enjeux, il peut être utile de rappeler ce qu’est une mise en demeure et son rôle dans la procédure.
Contestation sur le fond : la créance est discutable
Plusieurs situations peuvent justifier une contestation :
Dette inexistante : vous n’avez jamais contracté l’obligation ou signé le document évoqué.
Dette déjà réglée : le paiement a été effectué, mais n’a pas été pris en compte.
Montant erroné : somme gonflée, frais injustifiés ou pénalités abusives.
Obligation non exigible : un délai n’est pas encore écoulé ou la condition pour réclamer la dette n’est pas remplie.
Prescription acquise : l’action est trop ancienne pour être valable légalement.
💡 Toujours accompagner la contestation de preuves claires : relevés, factures, mails, etc.
Ces situations se rencontrent fréquemment dans une mise en demeure de paiement, lorsqu’un créancier réclame une somme injustifiée.
Contestation sur la forme : irrégularités juridiques
Même si la créance est fondée, la mise en demeure peut être entachée de vices de forme :
Absence de mention du délai de réponse
Erreur de destinataire ou d’adresse
Aucun détail sur la nature ou l’origine de la créance
Absence de menace claire d’action en justice
Signature manquante ou illisible
Envoi par un canal non reconnu juridiquement (ex : simple email sans preuve de réception)
📌 Une mise en demeure mal rédigée peut être inopérante. Pour éviter cela, une lettre de mise en demeure doit respecter un formalisme strict.
Mise en demeure abusive : un abus de droit
Une mise en demeure peut aussi être abusive, notamment si elle :
Vise à intimider ou faire pression sans fondement juridique
Sert à nuire ou harceler sans justification sérieuse
Contient des menaces disproportionnées (ex : diffamation publique)
Dans ce cas, une réaction juridique est possible. La notion de mise en demeure abusive aide à qualifier ces abus.
La démarche de contestation
Contester une mise en demeure ne se fait pas à la légère. Il faut respecter un formalisme clair et agir rapidement pour éviter toute aggravation de la situation.
1. Répondre par écrit, toujours
La première étape consiste à répondre par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) dans un délai raisonnable (idéalement sous 8 à 15 jours).
Votre réponse doit contenir :
Une référence précise à la mise en demeure reçue (date, expéditeur, objet)
Une exposition claire des motifs de contestation
Les justificatifs en annexe (preuves de paiement, contrats, échanges…)
Une demande expresse de retrait ou de révision de la mise en demeure
💡 Soyez factuel, poli et structuré. Évitez les formulations agressives : elles se retournent souvent contre vous.
2. Entrer en contact avec le créancier
Avant tout contentieux, il est souvent judicieux de :
Proposer un échéancier si la dette est partiellement fondée
Demander des explications ou un justificatif précis
Négocier à l’amiable, surtout si la relation commerciale doit être préservée
🔎 Ce type d'approche est fréquent dans une mise en demeure pour facture impayée ou dans des relations commerciales.
3. Saisir le juge si nécessaire
Si le créancier refuse d’annuler ou de modifier la mise en demeure, et qu’un contentieux s’engage :
Vous pouvez contester l’obligation devant le juge compétent (juge de proximité, tribunal judiciaire ou commercial selon les cas)
Il faudra présenter :
Une copie de la mise en demeure
Votre lettre de réponse
Tous les éléments de preuve de votre bonne foi
📌 Attention : certains délais de prescription ou de recours sont très courts (ex : 1 mois dans certains cas). Mieux vaut consulter un avocat si l’enjeu est important.
Contester une mise en demeure ne se fait pas à la légère. Il faut respecter un formalisme clair et agir rapidement pour éviter toute aggravation de la situation.
1. Répondre par écrit, toujours
La première étape consiste à répondre par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) dans un délai raisonnable (idéalement sous 8 à 15 jours).
Votre réponse doit contenir :
Une référence précise à la mise en demeure reçue (date, expéditeur, objet)
Une exposition claire des motifs de contestation
Les justificatifs en annexe (preuves de paiement, contrats, échanges…)
Une demande expresse de retrait ou de révision de la mise en demeure
💡 Soyez factuel, poli et structuré. Évitez les formulations agressives : elles se retournent souvent contre vous.
2. Entrer en contact avec le créancier
Avant tout contentieux, il est souvent judicieux de :
Proposer un échéancier si la dette est partiellement fondée
Demander des explications ou un justificatif précis
Négocier à l’amiable, surtout si la relation commerciale doit être préservée
🔎 Ce type d'approche est fréquent dans une mise en demeure pour facture impayée ou dans des relations commerciales.
3. Saisir le juge si nécessaire
Si le créancier refuse d’annuler ou de modifier la mise en demeure, et qu’un contentieux s’engage :
Vous pouvez contester l’obligation devant le juge compétent (juge de proximité, tribunal judiciaire ou commercial selon les cas)
Il faudra présenter :
Une copie de la mise en demeure
Votre lettre de réponse
Tous les éléments de preuve de votre bonne foi
📌 Attention : certains délais de prescription ou de recours sont très courts (ex : 1 mois dans certains cas). Mieux vaut consulter un avocat si l’enjeu est important.
Contester une mise en demeure ne se fait pas à la légère. Il faut respecter un formalisme clair et agir rapidement pour éviter toute aggravation de la situation.
1. Répondre par écrit, toujours
La première étape consiste à répondre par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) dans un délai raisonnable (idéalement sous 8 à 15 jours).
Votre réponse doit contenir :
Une référence précise à la mise en demeure reçue (date, expéditeur, objet)
Une exposition claire des motifs de contestation
Les justificatifs en annexe (preuves de paiement, contrats, échanges…)
Une demande expresse de retrait ou de révision de la mise en demeure
💡 Soyez factuel, poli et structuré. Évitez les formulations agressives : elles se retournent souvent contre vous.
2. Entrer en contact avec le créancier
Avant tout contentieux, il est souvent judicieux de :
Proposer un échéancier si la dette est partiellement fondée
Demander des explications ou un justificatif précis
Négocier à l’amiable, surtout si la relation commerciale doit être préservée
🔎 Ce type d'approche est fréquent dans une mise en demeure pour facture impayée ou dans des relations commerciales.
3. Saisir le juge si nécessaire
Si le créancier refuse d’annuler ou de modifier la mise en demeure, et qu’un contentieux s’engage :
Vous pouvez contester l’obligation devant le juge compétent (juge de proximité, tribunal judiciaire ou commercial selon les cas)
Il faudra présenter :
Une copie de la mise en demeure
Votre lettre de réponse
Tous les éléments de preuve de votre bonne foi
📌 Attention : certains délais de prescription ou de recours sont très courts (ex : 1 mois dans certains cas). Mieux vaut consulter un avocat si l’enjeu est important.
Modèle de lettre de contestation de mise en demeure
À adapter selon votre situation précise.
À envoyer en recommandé avec accusé de réception (LRAR)
[Votre prénom et nom]
[Votre adresse complète]
[Téléphone / Email]
À l’attention de :
[Nom de l’expéditeur de la mise en demeure]
[Adresse complète du créancier]
Objet : Contestation de la mise en demeure reçue le [date]
Madame, Monsieur,
J’accuse réception de votre mise en demeure datée du [date], reçue le [date de réception], dans laquelle vous m’indiquez être créancier de la somme de [montant] pour [nature de la dette].
Après vérification de mes documents, je vous informe contester cette mise en demeure pour les raisons suivantes :
– [Expliquer brièvement la raison : dette inexistante / déjà réglée / montant erroné / dette prescrite / vices de forme…]
– [Ajouter des précisions factuelles si nécessaire]
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint les justificatifs suivants à l’appui de ma contestation :
– [Liste des pièces jointes : relevé bancaire, facture, contrat, correspondance, etc.]
En conséquence, je vous demande de bien vouloir procéder à la retrait ou la rectification de cette mise en demeure dans un délai raisonnable.
Dans l’attente de votre retour, je vous informe que je reste à votre disposition pour tout échange amiable permettant de résoudre cette situation.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
[Signature]
À adapter selon votre situation précise.
À envoyer en recommandé avec accusé de réception (LRAR)
[Votre prénom et nom]
[Votre adresse complète]
[Téléphone / Email]
À l’attention de :
[Nom de l’expéditeur de la mise en demeure]
[Adresse complète du créancier]
Objet : Contestation de la mise en demeure reçue le [date]
Madame, Monsieur,
J’accuse réception de votre mise en demeure datée du [date], reçue le [date de réception], dans laquelle vous m’indiquez être créancier de la somme de [montant] pour [nature de la dette].
Après vérification de mes documents, je vous informe contester cette mise en demeure pour les raisons suivantes :
– [Expliquer brièvement la raison : dette inexistante / déjà réglée / montant erroné / dette prescrite / vices de forme…]
– [Ajouter des précisions factuelles si nécessaire]
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint les justificatifs suivants à l’appui de ma contestation :
– [Liste des pièces jointes : relevé bancaire, facture, contrat, correspondance, etc.]
En conséquence, je vous demande de bien vouloir procéder à la retrait ou la rectification de cette mise en demeure dans un délai raisonnable.
Dans l’attente de votre retour, je vous informe que je reste à votre disposition pour tout échange amiable permettant de résoudre cette situation.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
[Signature]
À adapter selon votre situation précise.
À envoyer en recommandé avec accusé de réception (LRAR)
[Votre prénom et nom]
[Votre adresse complète]
[Téléphone / Email]
À l’attention de :
[Nom de l’expéditeur de la mise en demeure]
[Adresse complète du créancier]
Objet : Contestation de la mise en demeure reçue le [date]
Madame, Monsieur,
J’accuse réception de votre mise en demeure datée du [date], reçue le [date de réception], dans laquelle vous m’indiquez être créancier de la somme de [montant] pour [nature de la dette].
Après vérification de mes documents, je vous informe contester cette mise en demeure pour les raisons suivantes :
– [Expliquer brièvement la raison : dette inexistante / déjà réglée / montant erroné / dette prescrite / vices de forme…]
– [Ajouter des précisions factuelles si nécessaire]
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint les justificatifs suivants à l’appui de ma contestation :
– [Liste des pièces jointes : relevé bancaire, facture, contrat, correspondance, etc.]
En conséquence, je vous demande de bien vouloir procéder à la retrait ou la rectification de cette mise en demeure dans un délai raisonnable.
Dans l’attente de votre retour, je vous informe que je reste à votre disposition pour tout échange amiable permettant de résoudre cette situation.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
[Signature]
Risques et limites de la contestation
Contester une mise en demeure est un droit, mais cela ne garantit pas automatiquement un abandon de la créance ou une annulation de la procédure. Il existe des risques juridiques et pratiques à anticiper.
Risque n°1 : Contestation non fondée = action accélérée
Une contestation mal argumentée ou non étayée peut :
Renforcer la position du créancier, qui démontrera la mauvaise foi du débiteur
Servir de preuve que vous êtes informé de votre dette… ce qui fait courir les intérêts de retard
Déclencher une procédure judiciaire immédiate, notamment en injonction de payer
💡 Si votre contestation est purement dilatoire ou basée sur de simples suppositions, elle pourrait se retourner contre vous.
Risque n°2 : Délai de prescription
Contester ne suspend pas toujours les délais de prescription. Si vous ne réagissez pas dans les temps impartis :
Vous pouvez perdre la possibilité de faire valoir vos droits
Le créancier peut obtenir une décision par défaut, notamment si vous ne vous opposez pas à une injonction de payer
📌 Même si vous contestez, surveillez tous les délais officiels : réponse, recours, comparution.
Risque n°3 : Répercussions financières
Si votre contestation échoue, vous pourriez :
Être condamné à payer la somme réclamée
Supporter les frais de procédure, y compris ceux de l’avocat adverse
Subir une inscription au fichier des incidents de paiement, en cas de dette bancaire
👉 D’où l’importance de ne contester que si vous avez des éléments sérieux et documentés.
Contester une mise en demeure est un droit, mais cela ne garantit pas automatiquement un abandon de la créance ou une annulation de la procédure. Il existe des risques juridiques et pratiques à anticiper.
Risque n°1 : Contestation non fondée = action accélérée
Une contestation mal argumentée ou non étayée peut :
Renforcer la position du créancier, qui démontrera la mauvaise foi du débiteur
Servir de preuve que vous êtes informé de votre dette… ce qui fait courir les intérêts de retard
Déclencher une procédure judiciaire immédiate, notamment en injonction de payer
💡 Si votre contestation est purement dilatoire ou basée sur de simples suppositions, elle pourrait se retourner contre vous.
Risque n°2 : Délai de prescription
Contester ne suspend pas toujours les délais de prescription. Si vous ne réagissez pas dans les temps impartis :
Vous pouvez perdre la possibilité de faire valoir vos droits
Le créancier peut obtenir une décision par défaut, notamment si vous ne vous opposez pas à une injonction de payer
📌 Même si vous contestez, surveillez tous les délais officiels : réponse, recours, comparution.
Risque n°3 : Répercussions financières
Si votre contestation échoue, vous pourriez :
Être condamné à payer la somme réclamée
Supporter les frais de procédure, y compris ceux de l’avocat adverse
Subir une inscription au fichier des incidents de paiement, en cas de dette bancaire
👉 D’où l’importance de ne contester que si vous avez des éléments sérieux et documentés.
Contester une mise en demeure est un droit, mais cela ne garantit pas automatiquement un abandon de la créance ou une annulation de la procédure. Il existe des risques juridiques et pratiques à anticiper.
Risque n°1 : Contestation non fondée = action accélérée
Une contestation mal argumentée ou non étayée peut :
Renforcer la position du créancier, qui démontrera la mauvaise foi du débiteur
Servir de preuve que vous êtes informé de votre dette… ce qui fait courir les intérêts de retard
Déclencher une procédure judiciaire immédiate, notamment en injonction de payer
💡 Si votre contestation est purement dilatoire ou basée sur de simples suppositions, elle pourrait se retourner contre vous.
Risque n°2 : Délai de prescription
Contester ne suspend pas toujours les délais de prescription. Si vous ne réagissez pas dans les temps impartis :
Vous pouvez perdre la possibilité de faire valoir vos droits
Le créancier peut obtenir une décision par défaut, notamment si vous ne vous opposez pas à une injonction de payer
📌 Même si vous contestez, surveillez tous les délais officiels : réponse, recours, comparution.
Risque n°3 : Répercussions financières
Si votre contestation échoue, vous pourriez :
Être condamné à payer la somme réclamée
Supporter les frais de procédure, y compris ceux de l’avocat adverse
Subir une inscription au fichier des incidents de paiement, en cas de dette bancaire
👉 D’où l’importance de ne contester que si vous avez des éléments sérieux et documentés.
Conseils pratiques pour bien contester
Réussir à faire annuler ou suspendre les effets d’une mise en demeure nécessite plus qu’un simple désaccord verbal. Voici les meilleures pratiques à adopter pour que votre démarche soit solide et recevable.
1. Rédigez une réponse claire, structurée et sans agressivité
Évitez les émotions : restez factuel et professionnel
Commencez par rappeler les références du dossier
Exposez vos arguments de manière logique et chronologique
Soyez cohérent entre vos affirmations et vos justificatifs
✍️ Un ton posé et respectueux renforce toujours la crédibilité de votre position.
2. Appuyez-vous sur des preuves irréfutables
Relevés bancaires ou comptables
Contrats, conditions générales, avenants
E-mails, lettres, accusés de réception
Jugements antérieurs, décisions de médiation…
📎 Une bonne pièce vaut mieux qu’un long argumentaire.
3. Ne laissez pas passer les délais
Vérifiez le délai de prescription applicable à votre situation (souvent 1 à 5 ans)
Si une procédure est engagée, respectez scrupuleusement les délais de réponse
En cas de doute, contactez rapidement un avocat
⚠️ L’inaction peut être interprétée comme un acquiescement.
4. Faites-vous accompagner si nécessaire
Si la somme est importante, que la situation est complexe ou que vous êtes déjà assigné :
Consultez un avocat en droit des affaires ou civil
Ou faites appel à un commissaire de justice pour vérifier la validité de la démarche
Envisagez une médiation si le litige est commercial
👥 Un accompagnement juridique vous permettra d’éviter les pièges et d’anticiper les réactions adverses.
Pour comprendre le fonctionnement général du courrier initial, consultez aussi comment faire une mise en demeure.
Réussir à faire annuler ou suspendre les effets d’une mise en demeure nécessite plus qu’un simple désaccord verbal. Voici les meilleures pratiques à adopter pour que votre démarche soit solide et recevable.
1. Rédigez une réponse claire, structurée et sans agressivité
Évitez les émotions : restez factuel et professionnel
Commencez par rappeler les références du dossier
Exposez vos arguments de manière logique et chronologique
Soyez cohérent entre vos affirmations et vos justificatifs
✍️ Un ton posé et respectueux renforce toujours la crédibilité de votre position.
2. Appuyez-vous sur des preuves irréfutables
Relevés bancaires ou comptables
Contrats, conditions générales, avenants
E-mails, lettres, accusés de réception
Jugements antérieurs, décisions de médiation…
📎 Une bonne pièce vaut mieux qu’un long argumentaire.
3. Ne laissez pas passer les délais
Vérifiez le délai de prescription applicable à votre situation (souvent 1 à 5 ans)
Si une procédure est engagée, respectez scrupuleusement les délais de réponse
En cas de doute, contactez rapidement un avocat
⚠️ L’inaction peut être interprétée comme un acquiescement.
4. Faites-vous accompagner si nécessaire
Si la somme est importante, que la situation est complexe ou que vous êtes déjà assigné :
Consultez un avocat en droit des affaires ou civil
Ou faites appel à un commissaire de justice pour vérifier la validité de la démarche
Envisagez une médiation si le litige est commercial
👥 Un accompagnement juridique vous permettra d’éviter les pièges et d’anticiper les réactions adverses.
Pour comprendre le fonctionnement général du courrier initial, consultez aussi comment faire une mise en demeure.
Réussir à faire annuler ou suspendre les effets d’une mise en demeure nécessite plus qu’un simple désaccord verbal. Voici les meilleures pratiques à adopter pour que votre démarche soit solide et recevable.
1. Rédigez une réponse claire, structurée et sans agressivité
Évitez les émotions : restez factuel et professionnel
Commencez par rappeler les références du dossier
Exposez vos arguments de manière logique et chronologique
Soyez cohérent entre vos affirmations et vos justificatifs
✍️ Un ton posé et respectueux renforce toujours la crédibilité de votre position.
2. Appuyez-vous sur des preuves irréfutables
Relevés bancaires ou comptables
Contrats, conditions générales, avenants
E-mails, lettres, accusés de réception
Jugements antérieurs, décisions de médiation…
📎 Une bonne pièce vaut mieux qu’un long argumentaire.
3. Ne laissez pas passer les délais
Vérifiez le délai de prescription applicable à votre situation (souvent 1 à 5 ans)
Si une procédure est engagée, respectez scrupuleusement les délais de réponse
En cas de doute, contactez rapidement un avocat
⚠️ L’inaction peut être interprétée comme un acquiescement.
4. Faites-vous accompagner si nécessaire
Si la somme est importante, que la situation est complexe ou que vous êtes déjà assigné :
Consultez un avocat en droit des affaires ou civil
Ou faites appel à un commissaire de justice pour vérifier la validité de la démarche
Envisagez une médiation si le litige est commercial
👥 Un accompagnement juridique vous permettra d’éviter les pièges et d’anticiper les réactions adverses.
Pour comprendre le fonctionnement général du courrier initial, consultez aussi comment faire une mise en demeure.
Conclusion
Contester une mise en demeure est un droit, mais cela nécessite méthode, rigueur et stratégie. Une simple erreur de forme ou une dette mal évaluée peut suffire à invalider la demande… à condition de savoir comment réagir rapidement et efficacement. Face à une mise en demeure injustifiée, mieux vaut agir que subir.
Chez Benchetrit Avocats, nous vous aidons à analyser vos courriers reçus, à identifier les failles éventuelles et à construire une réponse adaptée, qu’il s’agisse d’une contestation amiable ou d’une défense en justice.
Vous avez reçu une mise en demeure contestable ? Parlez-nous de votre situation : chaque courrier mérite une réponse sur-mesure.
Contester une mise en demeure est un droit, mais cela nécessite méthode, rigueur et stratégie. Une simple erreur de forme ou une dette mal évaluée peut suffire à invalider la demande… à condition de savoir comment réagir rapidement et efficacement. Face à une mise en demeure injustifiée, mieux vaut agir que subir.
Chez Benchetrit Avocats, nous vous aidons à analyser vos courriers reçus, à identifier les failles éventuelles et à construire une réponse adaptée, qu’il s’agisse d’une contestation amiable ou d’une défense en justice.
Vous avez reçu une mise en demeure contestable ? Parlez-nous de votre situation : chaque courrier mérite une réponse sur-mesure.
Auteur



Arthur Benchetrit
Fondateur
Profitez d’un premier appel gratuit afin d'analyser votre situation et définir ensemble les premières étapes adaptées à vos besoins."
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29 janv. 2026
Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement
Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.
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Recouvrement de créances
29 janv. 2026
Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement
Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.
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Recouvrement de créances
29 janv. 2026
Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement
Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.
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Recouvrement de créances
9 févr. 2026
Mise en demeure et prescription : comment ne pas perdre vos droits ?
Un client ne paie pas malgré vos relances, alors vous décidez d’envoyer une mise en demeure. C’est une bonne initiative. Mais attention : croyez-vous être protégé contre la prescription simplement parce que ce courrier est parti en recommandé ? Si c’est le cas, vous risquez une erreur aux conséquences lourdes. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement pourquoi la mise en demeure n’interrompt pas systématiquement les délais de prescription, quels sont les pièges à éviter, et surtout, comment agir efficacement pour préserver vos droits. Des explications simples, des conseils concrets, et les bons réflexes à adopter… afin que la procédure reste un levier de protection, pas un piège juridique.
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Recouvrement de créances
29 janv. 2026
Quand faire une mise en demeure : comprendre le bon moment pour agir
Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.
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