Recouvrement de créances
Prescription mise en demeure : évitez l’erreur fatale !
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Un client ne paie pas malgré vos relances, alors vous décidez d’envoyer une mise en demeure. C’est une bonne initiative. Mais attention : croyez-vous être protégé contre la prescription simplement parce que ce courrier est parti en recommandé ? Si c’est le cas, vous risquez une erreur aux conséquences lourdes. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement pourquoi la mise en demeure n’interrompt pas systématiquement les délais de prescription, quels sont les pièges à éviter, et surtout, comment agir efficacement pour préserver vos droits. Des explications simples, des conseils concrets, et les bons réflexes à adopter… afin que la procédure reste un levier de protection, pas un piège juridique.
Un client ne paie pas malgré vos relances, alors vous décidez d’envoyer une mise en demeure. C’est une bonne initiative. Mais attention : croyez-vous être protégé contre la prescription simplement parce que ce courrier est parti en recommandé ? Si c’est le cas, vous risquez une erreur aux conséquences lourdes. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement pourquoi la mise en demeure n’interrompt pas systématiquement les délais de prescription, quels sont les pièges à éviter, et surtout, comment agir efficacement pour préserver vos droits. Des explications simples, des conseils concrets, et les bons réflexes à adopter… afin que la procédure reste un levier de protection, pas un piège juridique.


Sommaire de l'article
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9 févr. 2026
Comprendre la différence entre mise en demeure et prescription
Avant de rentrer dans les subtilités juridiques, il est essentiel de poser les bases. Ces deux notions mise en demeure et prescription sont souvent confondues dans le cadre d’un recouvrement, ce qui peut entraîner des erreurs aux conséquences importantes. Pourtant, elles relèvent de logiques juridiques bien distinctes et ne produisent pas les mêmes effets.
Définition claire des deux notions juridiques
La mise en demeure est un courrier formel, généralement envoyé en recommandé avec accusé de réception, par lequel un créancier somme son débiteur d’exécuter une obligation (payer une somme, livrer un bien, exécuter un contrat…). Elle sert à constater officiellement le retard et à enclencher une éventuelle procédure judiciaire si besoin.
La prescription, elle, désigne le délai maximum pour agir en justice. Une fois ce délai dépassé, le droit de saisir un tribunal s’éteint. Les délais varient selon la nature de la créance (2 ans pour les consommateurs, 5 ans pour les relations commerciales entre professionnels, etc.).
Pourquoi elles sont souvent confondues (et les risques associés)
Dans la pratique, beaucoup pensent qu’envoyer une mise en demeure suffit à préserver leurs droits contre la prescription. C’est une erreur courante.
“Envoyer une mise en demeure ne stoppe pas nécessairement l’écoulement du délai légal pour agir. Cette idée reçue conduit trop souvent à la perte d’un droit d’action.”
Ce malentendu provient du fait que ces deux démarches interviennent souvent ensemble dans une stratégie de recouvrement. Pourtant, la mise en demeure n’a pas, à elle seule, le pouvoir d’interrompre ou de suspendre la prescription, sauf cas très spécifiques. Confondre les deux, c’est risquer de perdre le droit d’agir au tribunal… même après avoir multiplié les relances officielles.
Avant de rentrer dans les subtilités juridiques, il est essentiel de poser les bases. Ces deux notions mise en demeure et prescription sont souvent confondues dans le cadre d’un recouvrement, ce qui peut entraîner des erreurs aux conséquences importantes. Pourtant, elles relèvent de logiques juridiques bien distinctes et ne produisent pas les mêmes effets.
Définition claire des deux notions juridiques
La mise en demeure est un courrier formel, généralement envoyé en recommandé avec accusé de réception, par lequel un créancier somme son débiteur d’exécuter une obligation (payer une somme, livrer un bien, exécuter un contrat…). Elle sert à constater officiellement le retard et à enclencher une éventuelle procédure judiciaire si besoin.
La prescription, elle, désigne le délai maximum pour agir en justice. Une fois ce délai dépassé, le droit de saisir un tribunal s’éteint. Les délais varient selon la nature de la créance (2 ans pour les consommateurs, 5 ans pour les relations commerciales entre professionnels, etc.).
Pourquoi elles sont souvent confondues (et les risques associés)
Dans la pratique, beaucoup pensent qu’envoyer une mise en demeure suffit à préserver leurs droits contre la prescription. C’est une erreur courante.
“Envoyer une mise en demeure ne stoppe pas nécessairement l’écoulement du délai légal pour agir. Cette idée reçue conduit trop souvent à la perte d’un droit d’action.”
Ce malentendu provient du fait que ces deux démarches interviennent souvent ensemble dans une stratégie de recouvrement. Pourtant, la mise en demeure n’a pas, à elle seule, le pouvoir d’interrompre ou de suspendre la prescription, sauf cas très spécifiques. Confondre les deux, c’est risquer de perdre le droit d’agir au tribunal… même après avoir multiplié les relances officielles.
Avant de rentrer dans les subtilités juridiques, il est essentiel de poser les bases. Ces deux notions mise en demeure et prescription sont souvent confondues dans le cadre d’un recouvrement, ce qui peut entraîner des erreurs aux conséquences importantes. Pourtant, elles relèvent de logiques juridiques bien distinctes et ne produisent pas les mêmes effets.
Définition claire des deux notions juridiques
La mise en demeure est un courrier formel, généralement envoyé en recommandé avec accusé de réception, par lequel un créancier somme son débiteur d’exécuter une obligation (payer une somme, livrer un bien, exécuter un contrat…). Elle sert à constater officiellement le retard et à enclencher une éventuelle procédure judiciaire si besoin.
La prescription, elle, désigne le délai maximum pour agir en justice. Une fois ce délai dépassé, le droit de saisir un tribunal s’éteint. Les délais varient selon la nature de la créance (2 ans pour les consommateurs, 5 ans pour les relations commerciales entre professionnels, etc.).
Pourquoi elles sont souvent confondues (et les risques associés)
Dans la pratique, beaucoup pensent qu’envoyer une mise en demeure suffit à préserver leurs droits contre la prescription. C’est une erreur courante.
“Envoyer une mise en demeure ne stoppe pas nécessairement l’écoulement du délai légal pour agir. Cette idée reçue conduit trop souvent à la perte d’un droit d’action.”
Ce malentendu provient du fait que ces deux démarches interviennent souvent ensemble dans une stratégie de recouvrement. Pourtant, la mise en demeure n’a pas, à elle seule, le pouvoir d’interrompre ou de suspendre la prescription, sauf cas très spécifiques. Confondre les deux, c’est risquer de perdre le droit d’agir au tribunal… même après avoir multiplié les relances officielles.
La mise en demeure interrompt-elle la prescription ?
C’est une question fréquente, et elle mérite une réponse claire : dans la majorité des cas, non, la mise en demeure n’interrompt pas la prescription. Pourtant, cette croyance est tenace, et peut mettre en péril le droit d’agir en justice si on s’y fie à tort.
Ce que dit la loi et la jurisprudence récente
Le Code civil est très strict sur les actes qui interrompent la prescription : il s’agit principalement de la reconnaissance par le débiteur (article 2240) ou de l’introduction d’une action en justice (article 2241).
La mise en demeure, aussi solennelle soit-elle, n’est pas expressément mentionnée dans ces textes comme ayant un effet interruptif. La jurisprudence confirme cette position : la Cour de cassation a rappelé à plusieurs reprises qu’une mise en demeure, même envoyée en recommandé avec AR, ne suspend ni n’interrompt la prescription, sauf stipulation contractuelle contraire.
"Un courrier recommandé ne remplace pas une assignation : seul un acte judiciaire peut garantir l’interruption de la prescription."
Les cas où la mise en demeure ne suffit pas
Voici des exemples concrets où la mise en demeure n’aura aucun effet sur la prescription :
En cas de créance entre professionnels (facture impayée, prestation non réglée), la prescription reste de 5 ans, même si plusieurs lettres de mise en demeure ont été envoyées.
Pour un bail commercial, la mise en demeure d’exécuter des travaux ou de respecter une clause n’empêche pas la prescription de courir sur une éventuelle action en résiliation.
Dans une relation client/fournisseur, un litige latent ne stoppe pas les délais : il faut agir formellement, au-delà des relances amiables.
Exceptions : quand la mise en demeure peut avoir un effet sur la prescription
Il existe toutefois des exceptions sectorielles ou contractuelles :
En matière d’assurance, certaines polices prévoient contractuellement qu’une mise en demeure peut interrompre la prescription.
Dans le droit du travail, ou certaines conventions spécifiques, des clauses peuvent donner un effet juridique particulier à la mise en demeure.
Enfin, les parties peuvent convenir par contrat que certaines notifications auront un effet interruptif : encore faut-il que cela soit expressément rédigé et accepté.
Mais attention : ces cas sont minoritaires. Par défaut, la mise en demeure ne vous protège pas contre le risque de prescription. Elle doit être utilisée en complément d’actions plus solides, et non comme un substitut.
C’est une question fréquente, et elle mérite une réponse claire : dans la majorité des cas, non, la mise en demeure n’interrompt pas la prescription. Pourtant, cette croyance est tenace, et peut mettre en péril le droit d’agir en justice si on s’y fie à tort.
Ce que dit la loi et la jurisprudence récente
Le Code civil est très strict sur les actes qui interrompent la prescription : il s’agit principalement de la reconnaissance par le débiteur (article 2240) ou de l’introduction d’une action en justice (article 2241).
La mise en demeure, aussi solennelle soit-elle, n’est pas expressément mentionnée dans ces textes comme ayant un effet interruptif. La jurisprudence confirme cette position : la Cour de cassation a rappelé à plusieurs reprises qu’une mise en demeure, même envoyée en recommandé avec AR, ne suspend ni n’interrompt la prescription, sauf stipulation contractuelle contraire.
"Un courrier recommandé ne remplace pas une assignation : seul un acte judiciaire peut garantir l’interruption de la prescription."
Les cas où la mise en demeure ne suffit pas
Voici des exemples concrets où la mise en demeure n’aura aucun effet sur la prescription :
En cas de créance entre professionnels (facture impayée, prestation non réglée), la prescription reste de 5 ans, même si plusieurs lettres de mise en demeure ont été envoyées.
Pour un bail commercial, la mise en demeure d’exécuter des travaux ou de respecter une clause n’empêche pas la prescription de courir sur une éventuelle action en résiliation.
Dans une relation client/fournisseur, un litige latent ne stoppe pas les délais : il faut agir formellement, au-delà des relances amiables.
Exceptions : quand la mise en demeure peut avoir un effet sur la prescription
Il existe toutefois des exceptions sectorielles ou contractuelles :
En matière d’assurance, certaines polices prévoient contractuellement qu’une mise en demeure peut interrompre la prescription.
Dans le droit du travail, ou certaines conventions spécifiques, des clauses peuvent donner un effet juridique particulier à la mise en demeure.
Enfin, les parties peuvent convenir par contrat que certaines notifications auront un effet interruptif : encore faut-il que cela soit expressément rédigé et accepté.
Mais attention : ces cas sont minoritaires. Par défaut, la mise en demeure ne vous protège pas contre le risque de prescription. Elle doit être utilisée en complément d’actions plus solides, et non comme un substitut.
C’est une question fréquente, et elle mérite une réponse claire : dans la majorité des cas, non, la mise en demeure n’interrompt pas la prescription. Pourtant, cette croyance est tenace, et peut mettre en péril le droit d’agir en justice si on s’y fie à tort.
Ce que dit la loi et la jurisprudence récente
Le Code civil est très strict sur les actes qui interrompent la prescription : il s’agit principalement de la reconnaissance par le débiteur (article 2240) ou de l’introduction d’une action en justice (article 2241).
La mise en demeure, aussi solennelle soit-elle, n’est pas expressément mentionnée dans ces textes comme ayant un effet interruptif. La jurisprudence confirme cette position : la Cour de cassation a rappelé à plusieurs reprises qu’une mise en demeure, même envoyée en recommandé avec AR, ne suspend ni n’interrompt la prescription, sauf stipulation contractuelle contraire.
"Un courrier recommandé ne remplace pas une assignation : seul un acte judiciaire peut garantir l’interruption de la prescription."
Les cas où la mise en demeure ne suffit pas
Voici des exemples concrets où la mise en demeure n’aura aucun effet sur la prescription :
En cas de créance entre professionnels (facture impayée, prestation non réglée), la prescription reste de 5 ans, même si plusieurs lettres de mise en demeure ont été envoyées.
Pour un bail commercial, la mise en demeure d’exécuter des travaux ou de respecter une clause n’empêche pas la prescription de courir sur une éventuelle action en résiliation.
Dans une relation client/fournisseur, un litige latent ne stoppe pas les délais : il faut agir formellement, au-delà des relances amiables.
Exceptions : quand la mise en demeure peut avoir un effet sur la prescription
Il existe toutefois des exceptions sectorielles ou contractuelles :
En matière d’assurance, certaines polices prévoient contractuellement qu’une mise en demeure peut interrompre la prescription.
Dans le droit du travail, ou certaines conventions spécifiques, des clauses peuvent donner un effet juridique particulier à la mise en demeure.
Enfin, les parties peuvent convenir par contrat que certaines notifications auront un effet interruptif : encore faut-il que cela soit expressément rédigé et accepté.
Mais attention : ces cas sont minoritaires. Par défaut, la mise en demeure ne vous protège pas contre le risque de prescription. Elle doit être utilisée en complément d’actions plus solides, et non comme un substitut.
Agir avant l’expiration des délais : conseils pratiques
Comprendre que la mise en demeure ne suffit pas est une chose. Mais encore faut-il savoir comment réagir concrètement pour ne pas perdre ses droits. La prescription, une fois acquise, est irrémédiable : mieux vaut anticiper que regretter. Voici nos conseils d’avocat pour garder la main.
Connaître le délai de prescription selon votre situation (B2B, B2C, créance…)
Le point de départ du délai de prescription est souvent mal identifié. Il ne commence pas à la date de la mise en demeure, mais :
À la date d’exigibilité de la créance (ex. : date d’échéance de la facture),
Ou au jour où le titulaire du droit a eu connaissance du fait dommageable.
Ensuite, les délais varient :
5 ans pour les actions entre professionnels (article 2224 du Code civil),
2 ans pour les litiges entre un professionnel et un consommateur (article L218-2 du Code de la consommation),
Parfois 1 an pour certains contrats d’assurance ou de transport.
“Une erreur sur le point de départ du délai peut vous faire perdre toute possibilité d’agir. Un diagnostic juridique rapide permet de sécuriser votre position.”
Comment vérifier si la prescription est proche
Voici quelques signaux d’alerte à surveiller :
Créance impayée datant de plus de 18 mois sans action judiciaire ?
Litige ancien sans contact avec le débiteur depuis plusieurs années ?
Mise en demeure envoyée il y a longtemps, sans suite judiciaire ?
Dans ces cas, il est urgent de faire le point pour éviter une prescription acquise. Il est possible de consulter un avocat pour un audit de vos créances.
Étapes pour bien articuler mise en demeure et action en justice
Voici la bonne méthode pour articuler ces deux outils :
Envoyez une mise en demeure claire et complète (voir section suivante),
Notez la date exacte d’exigibilité de la créance et calculez le délai de prescription applicable,
N’attendez pas la fin du délai pour agir en justice : déclenchez une procédure suffisamment tôt (par assignation, requête, injonction de payer...),
Si besoin, faites délivrer une mesure conservatoire (saisie, hypothèque) avant même la décision, ce qui interrompt la prescription.
Comprendre que la mise en demeure ne suffit pas est une chose. Mais encore faut-il savoir comment réagir concrètement pour ne pas perdre ses droits. La prescription, une fois acquise, est irrémédiable : mieux vaut anticiper que regretter. Voici nos conseils d’avocat pour garder la main.
Connaître le délai de prescription selon votre situation (B2B, B2C, créance…)
Le point de départ du délai de prescription est souvent mal identifié. Il ne commence pas à la date de la mise en demeure, mais :
À la date d’exigibilité de la créance (ex. : date d’échéance de la facture),
Ou au jour où le titulaire du droit a eu connaissance du fait dommageable.
Ensuite, les délais varient :
5 ans pour les actions entre professionnels (article 2224 du Code civil),
2 ans pour les litiges entre un professionnel et un consommateur (article L218-2 du Code de la consommation),
Parfois 1 an pour certains contrats d’assurance ou de transport.
“Une erreur sur le point de départ du délai peut vous faire perdre toute possibilité d’agir. Un diagnostic juridique rapide permet de sécuriser votre position.”
Comment vérifier si la prescription est proche
Voici quelques signaux d’alerte à surveiller :
Créance impayée datant de plus de 18 mois sans action judiciaire ?
Litige ancien sans contact avec le débiteur depuis plusieurs années ?
Mise en demeure envoyée il y a longtemps, sans suite judiciaire ?
Dans ces cas, il est urgent de faire le point pour éviter une prescription acquise. Il est possible de consulter un avocat pour un audit de vos créances.
Étapes pour bien articuler mise en demeure et action en justice
Voici la bonne méthode pour articuler ces deux outils :
Envoyez une mise en demeure claire et complète (voir section suivante),
Notez la date exacte d’exigibilité de la créance et calculez le délai de prescription applicable,
N’attendez pas la fin du délai pour agir en justice : déclenchez une procédure suffisamment tôt (par assignation, requête, injonction de payer...),
Si besoin, faites délivrer une mesure conservatoire (saisie, hypothèque) avant même la décision, ce qui interrompt la prescription.
Comprendre que la mise en demeure ne suffit pas est une chose. Mais encore faut-il savoir comment réagir concrètement pour ne pas perdre ses droits. La prescription, une fois acquise, est irrémédiable : mieux vaut anticiper que regretter. Voici nos conseils d’avocat pour garder la main.
Connaître le délai de prescription selon votre situation (B2B, B2C, créance…)
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À la date d’exigibilité de la créance (ex. : date d’échéance de la facture),
Ou au jour où le titulaire du droit a eu connaissance du fait dommageable.
Ensuite, les délais varient :
5 ans pour les actions entre professionnels (article 2224 du Code civil),
2 ans pour les litiges entre un professionnel et un consommateur (article L218-2 du Code de la consommation),
Parfois 1 an pour certains contrats d’assurance ou de transport.
“Une erreur sur le point de départ du délai peut vous faire perdre toute possibilité d’agir. Un diagnostic juridique rapide permet de sécuriser votre position.”
Comment vérifier si la prescription est proche
Voici quelques signaux d’alerte à surveiller :
Créance impayée datant de plus de 18 mois sans action judiciaire ?
Litige ancien sans contact avec le débiteur depuis plusieurs années ?
Mise en demeure envoyée il y a longtemps, sans suite judiciaire ?
Dans ces cas, il est urgent de faire le point pour éviter une prescription acquise. Il est possible de consulter un avocat pour un audit de vos créances.
Étapes pour bien articuler mise en demeure et action en justice
Voici la bonne méthode pour articuler ces deux outils :
Envoyez une mise en demeure claire et complète (voir section suivante),
Notez la date exacte d’exigibilité de la créance et calculez le délai de prescription applicable,
N’attendez pas la fin du délai pour agir en justice : déclenchez une procédure suffisamment tôt (par assignation, requête, injonction de payer...),
Si besoin, faites délivrer une mesure conservatoire (saisie, hypothèque) avant même la décision, ce qui interrompt la prescription.
Mise en demeure efficace : forme, contenu et envoi
Envoyer une mise en demeure n’est pas une formalité anodine. Mal rédigée ou mal envoyée, elle peut être inutile, voire se retourner contre vous. Voici ce que vous devez absolument respecter pour qu’elle ait une véritable portée juridique même si elle n’interrompt pas la prescription.
Mentions indispensables pour sécuriser vos droits
Une mise en demeure bien rédigée doit être claire, précise et documentée. Voici les éléments à inclure systématiquement :
L’identité complète du créancier et du débiteur
L’objet du litige (ex. : facture impayée n°XXX)
Le fondement juridique ou contractuel de la demande (ex. : article du contrat, délai de paiement prévu)
Le montant exact réclamé et la date d’exigibilité
Un délai clair pour exécuter (généralement 8 à 15 jours)
Une formule explicite signalant qu’il s’agit d’une mise en demeure (ne pas se contenter de "relance" ou "rappel")
La mention des suites possibles en cas d’inaction (ex. : action en justice, intérêts majorés)
“Une mise en demeure doit être structurée comme une mise en garde formelle, pas comme une simple relance commerciale.”
Lettre simple ou recommandée ? Le rôle du commissaire de justice
Le mode d’envoi est déterminant pour garantir la valeur probatoire de la mise en demeure. Trois options existent :
Lettre simple : peu recommandée, difficile à prouver.
Lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) : la plus utilisée, prouve la date d’envoi et de réception.
Acte délivré par commissaire de justice (ancien huissier) : encore plus solide, particulièrement utile en cas de litige sensible ou de débiteur récalcitrant.
“Le commissaire de justice peut sécuriser la procédure dès le stade amiable, et son acte a une force probante bien supérieure à un courrier classique.”
Exemples d’erreurs à éviter (et leurs conséquences)
Voici les erreurs les plus fréquentes et leurs effets parfois dramatiques :
Oublier de préciser le montant ou la date limite → mise en demeure incomplète, sans effet réel.
Envoyer trop tard (ex. : à quelques jours de la fin du délai de prescription) → le temps de réaction est trop court pour engager une action.
Oublier la mention “mise en demeure” → le courrier pourrait être considéré comme une simple relance.
Adresse erronée du débiteur → mise en demeure non reçue, aucune valeur probatoire.
La mise en demeure est donc un outil stratégique qui, bien utilisé, met la pression sur le débiteur et prépare le terrain d’une procédure judiciaire. Encore faut-il qu’elle soit rigoureuse et adaptée à votre situation.
Envoyer une mise en demeure n’est pas une formalité anodine. Mal rédigée ou mal envoyée, elle peut être inutile, voire se retourner contre vous. Voici ce que vous devez absolument respecter pour qu’elle ait une véritable portée juridique même si elle n’interrompt pas la prescription.
Mentions indispensables pour sécuriser vos droits
Une mise en demeure bien rédigée doit être claire, précise et documentée. Voici les éléments à inclure systématiquement :
L’identité complète du créancier et du débiteur
L’objet du litige (ex. : facture impayée n°XXX)
Le fondement juridique ou contractuel de la demande (ex. : article du contrat, délai de paiement prévu)
Le montant exact réclamé et la date d’exigibilité
Un délai clair pour exécuter (généralement 8 à 15 jours)
Une formule explicite signalant qu’il s’agit d’une mise en demeure (ne pas se contenter de "relance" ou "rappel")
La mention des suites possibles en cas d’inaction (ex. : action en justice, intérêts majorés)
“Une mise en demeure doit être structurée comme une mise en garde formelle, pas comme une simple relance commerciale.”
Lettre simple ou recommandée ? Le rôle du commissaire de justice
Le mode d’envoi est déterminant pour garantir la valeur probatoire de la mise en demeure. Trois options existent :
Lettre simple : peu recommandée, difficile à prouver.
Lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) : la plus utilisée, prouve la date d’envoi et de réception.
Acte délivré par commissaire de justice (ancien huissier) : encore plus solide, particulièrement utile en cas de litige sensible ou de débiteur récalcitrant.
“Le commissaire de justice peut sécuriser la procédure dès le stade amiable, et son acte a une force probante bien supérieure à un courrier classique.”
Exemples d’erreurs à éviter (et leurs conséquences)
Voici les erreurs les plus fréquentes et leurs effets parfois dramatiques :
Oublier de préciser le montant ou la date limite → mise en demeure incomplète, sans effet réel.
Envoyer trop tard (ex. : à quelques jours de la fin du délai de prescription) → le temps de réaction est trop court pour engager une action.
Oublier la mention “mise en demeure” → le courrier pourrait être considéré comme une simple relance.
Adresse erronée du débiteur → mise en demeure non reçue, aucune valeur probatoire.
La mise en demeure est donc un outil stratégique qui, bien utilisé, met la pression sur le débiteur et prépare le terrain d’une procédure judiciaire. Encore faut-il qu’elle soit rigoureuse et adaptée à votre situation.
Envoyer une mise en demeure n’est pas une formalité anodine. Mal rédigée ou mal envoyée, elle peut être inutile, voire se retourner contre vous. Voici ce que vous devez absolument respecter pour qu’elle ait une véritable portée juridique même si elle n’interrompt pas la prescription.
Mentions indispensables pour sécuriser vos droits
Une mise en demeure bien rédigée doit être claire, précise et documentée. Voici les éléments à inclure systématiquement :
L’identité complète du créancier et du débiteur
L’objet du litige (ex. : facture impayée n°XXX)
Le fondement juridique ou contractuel de la demande (ex. : article du contrat, délai de paiement prévu)
Le montant exact réclamé et la date d’exigibilité
Un délai clair pour exécuter (généralement 8 à 15 jours)
Une formule explicite signalant qu’il s’agit d’une mise en demeure (ne pas se contenter de "relance" ou "rappel")
La mention des suites possibles en cas d’inaction (ex. : action en justice, intérêts majorés)
“Une mise en demeure doit être structurée comme une mise en garde formelle, pas comme une simple relance commerciale.”
Lettre simple ou recommandée ? Le rôle du commissaire de justice
Le mode d’envoi est déterminant pour garantir la valeur probatoire de la mise en demeure. Trois options existent :
Lettre simple : peu recommandée, difficile à prouver.
Lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) : la plus utilisée, prouve la date d’envoi et de réception.
Acte délivré par commissaire de justice (ancien huissier) : encore plus solide, particulièrement utile en cas de litige sensible ou de débiteur récalcitrant.
“Le commissaire de justice peut sécuriser la procédure dès le stade amiable, et son acte a une force probante bien supérieure à un courrier classique.”
Exemples d’erreurs à éviter (et leurs conséquences)
Voici les erreurs les plus fréquentes et leurs effets parfois dramatiques :
Oublier de préciser le montant ou la date limite → mise en demeure incomplète, sans effet réel.
Envoyer trop tard (ex. : à quelques jours de la fin du délai de prescription) → le temps de réaction est trop court pour engager une action.
Oublier la mention “mise en demeure” → le courrier pourrait être considéré comme une simple relance.
Adresse erronée du débiteur → mise en demeure non reçue, aucune valeur probatoire.
La mise en demeure est donc un outil stratégique qui, bien utilisé, met la pression sur le débiteur et prépare le terrain d’une procédure judiciaire. Encore faut-il qu’elle soit rigoureuse et adaptée à votre situation.
Conclusion
La mise en demeure reste une étape incontournable pour montrer votre détermination, mais elle ne protège pas automatiquement contre la prescription. Ce point de droit souvent négligé peut pourtant faire basculer un litige du bon ou du mauvais côté.
En comprenant la différence entre mise en demeure et prescription, en anticipant les délais, et en structurant correctement vos actions, vous mettez toutes les chances de votre côté pour faire valoir vos droits sans perdre de temps.
Chez Benchetrit Avocats, nous accompagnons chaque année des dizaines d’entreprises dans la gestion stratégique de leurs créances, en alliant réactivité et rigueur juridique. Si vous avez le moindre doute sur un délai, une créance à risque ou une procédure à engager, n’attendez pas.
Protégez vos intérêts. Évitez la prescription. Parlons-en.
La mise en demeure reste une étape incontournable pour montrer votre détermination, mais elle ne protège pas automatiquement contre la prescription. Ce point de droit souvent négligé peut pourtant faire basculer un litige du bon ou du mauvais côté.
En comprenant la différence entre mise en demeure et prescription, en anticipant les délais, et en structurant correctement vos actions, vous mettez toutes les chances de votre côté pour faire valoir vos droits sans perdre de temps.
Chez Benchetrit Avocats, nous accompagnons chaque année des dizaines d’entreprises dans la gestion stratégique de leurs créances, en alliant réactivité et rigueur juridique. Si vous avez le moindre doute sur un délai, une créance à risque ou une procédure à engager, n’attendez pas.
Protégez vos intérêts. Évitez la prescription. Parlons-en.
La mise en demeure reste une étape incontournable pour montrer votre détermination, mais elle ne protège pas automatiquement contre la prescription. Ce point de droit souvent négligé peut pourtant faire basculer un litige du bon ou du mauvais côté.
En comprenant la différence entre mise en demeure et prescription, en anticipant les délais, et en structurant correctement vos actions, vous mettez toutes les chances de votre côté pour faire valoir vos droits sans perdre de temps.
Chez Benchetrit Avocats, nous accompagnons chaque année des dizaines d’entreprises dans la gestion stratégique de leurs créances, en alliant réactivité et rigueur juridique. Si vous avez le moindre doute sur un délai, une créance à risque ou une procédure à engager, n’attendez pas.
Protégez vos intérêts. Évitez la prescription. Parlons-en.
Auteur



Arthur Benchetrit
Fondateur
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29 janv. 2026
Quand faire une mise en demeure : comprendre le bon moment pour agir
Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.
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Recouvrement de créances
29 janv. 2026
Quand faire une mise en demeure : comprendre le bon moment pour agir
Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.
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Recouvrement de créances
29 janv. 2026
Quand faire une mise en demeure : comprendre le bon moment pour agir
Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.
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Recouvrement de créances
29 janv. 2026
Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement
Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.
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Recouvrement de créances
29 janv. 2026
Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement
Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.
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Recouvrement de créances
29 janv. 2026
Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement
Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.
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Recouvrement de créances
9 févr. 2026
Mise en demeure et prescription : comment ne pas perdre vos droits ?
Un client ne paie pas malgré vos relances, alors vous décidez d’envoyer une mise en demeure. C’est une bonne initiative. Mais attention : croyez-vous être protégé contre la prescription simplement parce que ce courrier est parti en recommandé ? Si c’est le cas, vous risquez une erreur aux conséquences lourdes. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement pourquoi la mise en demeure n’interrompt pas systématiquement les délais de prescription, quels sont les pièges à éviter, et surtout, comment agir efficacement pour préserver vos droits. Des explications simples, des conseils concrets, et les bons réflexes à adopter… afin que la procédure reste un levier de protection, pas un piège juridique.
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Recouvrement de créances
29 janv. 2026
Quand faire une mise en demeure : comprendre le bon moment pour agir
Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.
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