Recouvrement de créances

Quand faire une mise en demeure ? Cas, délais, conseils utiles

Quand faire une mise en demeure ? Cas, délais, conseils utiles

Quand faire une mise en demeure ? Cas, délais, conseils utiles

Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.

Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.

Sommaire de l'article

Sommaire de l'article

Sommaire de l'article

Sommaire de l'article

29 janv. 2026

Pourquoi la mise en demeure est une étape stratégique

Savoir déclencher une mise en demeure au bon moment n’est pas qu’une question de procédure. C’est un levier juridique puissant pour faire valoir vos droits sans entrer immédiatement dans une action judiciaire longue et coûteuse. Cette étape, trop souvent négligée ou mal utilisée, peut pourtant changer l’issue d’un litige et vous faire gagner un temps précieux.


Le rôle juridique de la mise en demeure


Avant tout, il est essentiel de comprendre ce qu’est réellement une mise en demeure, au-delà d’une simple lettre de relance.

La mise en demeure est un acte officiel, prévu à l’article 1344 du Code civil, qui vise à sommationner le débiteur de remplir ses obligations. Contrairement aux relances classiques, elle a une valeur juridique importante : elle constitue la preuve que le créancier a tenté une résolution amiable, et elle fait courir certains délais légaux (calcul d’intérêts, résiliation de contrat…).

Elle peut être transmise par lettre recommandée avec accusé de réception ou par commissaire de justice (ex-huissier), ce qui renforce sa force probante et la pression sur le débiteur.


Ce qu’elle permet concrètement d’obtenir


La mise en demeure, bien utilisée, peut débloquer une situation sans aller jusqu’au contentieux.

Elle permet notamment :


  • D’obtenir l’exécution rapide de l’obligation : paiement d’une facture, livraison d’un bien, exécution d’un service, etc.

  • De constituer une preuve solide de la tentative amiable dans une éventuelle procédure judiciaire.

  • De démontrer votre volonté d’agir sérieusement, tout en laissant au débiteur une dernière chance de régulariser.

  • De poser un cadre juridique clair, sans ambiguïté sur vos attentes.

À retenir : dans de nombreux cas, un courrier bien rédigé et formel suffit à provoquer la réaction attendue, surtout lorsqu’il est transmis par un commissaire de justice.

Savoir déclencher une mise en demeure au bon moment n’est pas qu’une question de procédure. C’est un levier juridique puissant pour faire valoir vos droits sans entrer immédiatement dans une action judiciaire longue et coûteuse. Cette étape, trop souvent négligée ou mal utilisée, peut pourtant changer l’issue d’un litige et vous faire gagner un temps précieux.


Le rôle juridique de la mise en demeure


Avant tout, il est essentiel de comprendre ce qu’est réellement une mise en demeure, au-delà d’une simple lettre de relance.

La mise en demeure est un acte officiel, prévu à l’article 1344 du Code civil, qui vise à sommationner le débiteur de remplir ses obligations. Contrairement aux relances classiques, elle a une valeur juridique importante : elle constitue la preuve que le créancier a tenté une résolution amiable, et elle fait courir certains délais légaux (calcul d’intérêts, résiliation de contrat…).

Elle peut être transmise par lettre recommandée avec accusé de réception ou par commissaire de justice (ex-huissier), ce qui renforce sa force probante et la pression sur le débiteur.


Ce qu’elle permet concrètement d’obtenir


La mise en demeure, bien utilisée, peut débloquer une situation sans aller jusqu’au contentieux.

Elle permet notamment :


  • D’obtenir l’exécution rapide de l’obligation : paiement d’une facture, livraison d’un bien, exécution d’un service, etc.

  • De constituer une preuve solide de la tentative amiable dans une éventuelle procédure judiciaire.

  • De démontrer votre volonté d’agir sérieusement, tout en laissant au débiteur une dernière chance de régulariser.

  • De poser un cadre juridique clair, sans ambiguïté sur vos attentes.

À retenir : dans de nombreux cas, un courrier bien rédigé et formel suffit à provoquer la réaction attendue, surtout lorsqu’il est transmis par un commissaire de justice.

Savoir déclencher une mise en demeure au bon moment n’est pas qu’une question de procédure. C’est un levier juridique puissant pour faire valoir vos droits sans entrer immédiatement dans une action judiciaire longue et coûteuse. Cette étape, trop souvent négligée ou mal utilisée, peut pourtant changer l’issue d’un litige et vous faire gagner un temps précieux.


Le rôle juridique de la mise en demeure


Avant tout, il est essentiel de comprendre ce qu’est réellement une mise en demeure, au-delà d’une simple lettre de relance.

La mise en demeure est un acte officiel, prévu à l’article 1344 du Code civil, qui vise à sommationner le débiteur de remplir ses obligations. Contrairement aux relances classiques, elle a une valeur juridique importante : elle constitue la preuve que le créancier a tenté une résolution amiable, et elle fait courir certains délais légaux (calcul d’intérêts, résiliation de contrat…).

Elle peut être transmise par lettre recommandée avec accusé de réception ou par commissaire de justice (ex-huissier), ce qui renforce sa force probante et la pression sur le débiteur.


Ce qu’elle permet concrètement d’obtenir


La mise en demeure, bien utilisée, peut débloquer une situation sans aller jusqu’au contentieux.

Elle permet notamment :


  • D’obtenir l’exécution rapide de l’obligation : paiement d’une facture, livraison d’un bien, exécution d’un service, etc.

  • De constituer une preuve solide de la tentative amiable dans une éventuelle procédure judiciaire.

  • De démontrer votre volonté d’agir sérieusement, tout en laissant au débiteur une dernière chance de régulariser.

  • De poser un cadre juridique clair, sans ambiguïté sur vos attentes.

À retenir : dans de nombreux cas, un courrier bien rédigé et formel suffit à provoquer la réaction attendue, surtout lorsqu’il est transmis par un commissaire de justice.

Dans quelles situations faut-il envoyer une mise en demeure

Toutes les dettes ou inexécutions ne justifient pas automatiquement une mise en demeure. Il est important de bien cerner les contextes dans lesquels cet outil devient pertinent, afin d’en tirer le meilleur effet juridique. Voici les cas typiques où sa mise en œuvre est recommandée, voire indispensable.


Facture impayée, prestation non réalisée, loyer en retard…


Vous pouvez faire une mise en demeure chaque fois qu’un engagement contractuel ou légal n’est pas respecté. Voici les situations les plus courantes :


  • Facture restée impayée au-delà des délais prévus.

  • Livraison non effectuée ou non conforme.

  • Loyer non réglé dans le cadre d’un bail commercial ou professionnel.

  • Prestation de service incomplète ou non exécutée.

  • Inexécution d’une clause de contrat (ex : clause de confidentialité, clause pénale…).

Conseil : avant d’envoyer la mise en demeure, assurez-vous que l’obligation est clairement formulée et qu’aucune contestation sérieuse ne remet en cause votre créance.


Après combien de relances passer à l’étape suivante


Un doute courant chez les dirigeants ou responsables juridiques est de savoir quand passer de la relance informelle à la mise en demeure.

Voici un repère utile :


✔️ Si vous avez déjà effectué 1 à 2 relances sans réponse ou sans résolution,


✔️ Et que le délai contractuel est dépassé ou arrive à son terme,


→ Il est temps d’adresser une mise en demeure.

Dans un contexte professionnel, il n’est pas nécessaire d’attendre plusieurs semaines. Plus l’inaction se prolonge, plus vous risquez de fragiliser votre position (ex : allongement des délais de prescription, preuve d’inaction pouvant jouer contre vous).

Astuce : gardez une trace écrite de vos relances (e-mail, lettre simple) avant de passer à la mise en demeure. Cela renforce votre dossier si l’affaire devait évoluer vers un contentieux.

Toutes les dettes ou inexécutions ne justifient pas automatiquement une mise en demeure. Il est important de bien cerner les contextes dans lesquels cet outil devient pertinent, afin d’en tirer le meilleur effet juridique. Voici les cas typiques où sa mise en œuvre est recommandée, voire indispensable.


Facture impayée, prestation non réalisée, loyer en retard…


Vous pouvez faire une mise en demeure chaque fois qu’un engagement contractuel ou légal n’est pas respecté. Voici les situations les plus courantes :


  • Facture restée impayée au-delà des délais prévus.

  • Livraison non effectuée ou non conforme.

  • Loyer non réglé dans le cadre d’un bail commercial ou professionnel.

  • Prestation de service incomplète ou non exécutée.

  • Inexécution d’une clause de contrat (ex : clause de confidentialité, clause pénale…).

Conseil : avant d’envoyer la mise en demeure, assurez-vous que l’obligation est clairement formulée et qu’aucune contestation sérieuse ne remet en cause votre créance.


Après combien de relances passer à l’étape suivante


Un doute courant chez les dirigeants ou responsables juridiques est de savoir quand passer de la relance informelle à la mise en demeure.

Voici un repère utile :


✔️ Si vous avez déjà effectué 1 à 2 relances sans réponse ou sans résolution,


✔️ Et que le délai contractuel est dépassé ou arrive à son terme,


→ Il est temps d’adresser une mise en demeure.

Dans un contexte professionnel, il n’est pas nécessaire d’attendre plusieurs semaines. Plus l’inaction se prolonge, plus vous risquez de fragiliser votre position (ex : allongement des délais de prescription, preuve d’inaction pouvant jouer contre vous).

Astuce : gardez une trace écrite de vos relances (e-mail, lettre simple) avant de passer à la mise en demeure. Cela renforce votre dossier si l’affaire devait évoluer vers un contentieux.

Toutes les dettes ou inexécutions ne justifient pas automatiquement une mise en demeure. Il est important de bien cerner les contextes dans lesquels cet outil devient pertinent, afin d’en tirer le meilleur effet juridique. Voici les cas typiques où sa mise en œuvre est recommandée, voire indispensable.


Facture impayée, prestation non réalisée, loyer en retard…


Vous pouvez faire une mise en demeure chaque fois qu’un engagement contractuel ou légal n’est pas respecté. Voici les situations les plus courantes :


  • Facture restée impayée au-delà des délais prévus.

  • Livraison non effectuée ou non conforme.

  • Loyer non réglé dans le cadre d’un bail commercial ou professionnel.

  • Prestation de service incomplète ou non exécutée.

  • Inexécution d’une clause de contrat (ex : clause de confidentialité, clause pénale…).

Conseil : avant d’envoyer la mise en demeure, assurez-vous que l’obligation est clairement formulée et qu’aucune contestation sérieuse ne remet en cause votre créance.


Après combien de relances passer à l’étape suivante


Un doute courant chez les dirigeants ou responsables juridiques est de savoir quand passer de la relance informelle à la mise en demeure.

Voici un repère utile :


✔️ Si vous avez déjà effectué 1 à 2 relances sans réponse ou sans résolution,


✔️ Et que le délai contractuel est dépassé ou arrive à son terme,


→ Il est temps d’adresser une mise en demeure.

Dans un contexte professionnel, il n’est pas nécessaire d’attendre plusieurs semaines. Plus l’inaction se prolonge, plus vous risquez de fragiliser votre position (ex : allongement des délais de prescription, preuve d’inaction pouvant jouer contre vous).

Astuce : gardez une trace écrite de vos relances (e-mail, lettre simple) avant de passer à la mise en demeure. Cela renforce votre dossier si l’affaire devait évoluer vers un contentieux.

Le bon moment pour faire une mise en demeure

Comprendre quand envoyer une mise en demeure, c’est identifier le point de bascule entre une tentative amiable et une démarche pré-contentieuse. Mal envoyée trop tôt ou trop tard elle peut perdre de son efficacité. Il est donc crucial de bien situer le moment opportun.


Le principe du « délai raisonnable » en droit


En droit français, il n’existe aucun délai strictement imposé pour envoyer une mise en demeure. Toutefois, les juridictions apprécient toujours la bonne foi du créancier. Cela signifie qu’il est préférable de laisser au débiteur un délai raisonnable pour s’exécuter après l’échéance contractuelle ou la dernière relance.

Ce délai varie selon la nature de l'obligation :


  • Une facture impayée peut justifier une mise en demeure dès 7 jours après la dernière relance.

  • Pour une livraison de marchandise, un délai plus court peut être justifié si l'urgence est démontrée.

  • Dans le cadre d’un contrat de service, le délai peut dépendre du niveau d’urgence ou des conséquences du manquement.

Bon à savoir : un « délai raisonnable » n’est pas défini précisément par la loi, mais les tribunaux apprécient souvent des délais de 8 à 15 jours comme acceptables.


Ce que dit le Code civil (article 1344)


L’article 1344 du Code civil précise que le débiteur est mis en demeure soit par une sommation, soit par un acte portant interpellation suffisante, c’est-à-dire un courrier formel exposant clairement la nature de l’obligation et exigeant son exécution.

Cette disposition signifie que l’on ne peut faire courir certains délais légaux (intérêts, résolution de contrat, dommages et intérêts…) qu’à partir de l’envoi de la mise en demeure. C’est donc une étape structurante du dossier juridique.


Exemples de délais types selon les cas


Voici quelques repères pratiques utilisés par les professionnels :


Situation

Délai avant mise en demeure

Facture impayée

8 à 10 jours après relance

Loyer commercial en retard

7 jours après date d’échéance

Livraison non conforme

Immédiat dès constat du défaut

Prestation non exécutée

10 à 15 jours après échéance

Inexécution contractuelle majeure

Immédiat si risque manifeste

Conseil professionnel : il est préférable de ne pas attendre plusieurs semaines après un manquement. Plus la réaction est rapide, plus vos chances de récupération ou de régularisation augmentent — et vous montrez que vous maîtrisez vos engagements contractuels.

Comprendre quand envoyer une mise en demeure, c’est identifier le point de bascule entre une tentative amiable et une démarche pré-contentieuse. Mal envoyée trop tôt ou trop tard elle peut perdre de son efficacité. Il est donc crucial de bien situer le moment opportun.


Le principe du « délai raisonnable » en droit


En droit français, il n’existe aucun délai strictement imposé pour envoyer une mise en demeure. Toutefois, les juridictions apprécient toujours la bonne foi du créancier. Cela signifie qu’il est préférable de laisser au débiteur un délai raisonnable pour s’exécuter après l’échéance contractuelle ou la dernière relance.

Ce délai varie selon la nature de l'obligation :


  • Une facture impayée peut justifier une mise en demeure dès 7 jours après la dernière relance.

  • Pour une livraison de marchandise, un délai plus court peut être justifié si l'urgence est démontrée.

  • Dans le cadre d’un contrat de service, le délai peut dépendre du niveau d’urgence ou des conséquences du manquement.

Bon à savoir : un « délai raisonnable » n’est pas défini précisément par la loi, mais les tribunaux apprécient souvent des délais de 8 à 15 jours comme acceptables.


Ce que dit le Code civil (article 1344)


L’article 1344 du Code civil précise que le débiteur est mis en demeure soit par une sommation, soit par un acte portant interpellation suffisante, c’est-à-dire un courrier formel exposant clairement la nature de l’obligation et exigeant son exécution.

Cette disposition signifie que l’on ne peut faire courir certains délais légaux (intérêts, résolution de contrat, dommages et intérêts…) qu’à partir de l’envoi de la mise en demeure. C’est donc une étape structurante du dossier juridique.


Exemples de délais types selon les cas


Voici quelques repères pratiques utilisés par les professionnels :


Situation

Délai avant mise en demeure

Facture impayée

8 à 10 jours après relance

Loyer commercial en retard

7 jours après date d’échéance

Livraison non conforme

Immédiat dès constat du défaut

Prestation non exécutée

10 à 15 jours après échéance

Inexécution contractuelle majeure

Immédiat si risque manifeste

Conseil professionnel : il est préférable de ne pas attendre plusieurs semaines après un manquement. Plus la réaction est rapide, plus vos chances de récupération ou de régularisation augmentent — et vous montrez que vous maîtrisez vos engagements contractuels.

Comprendre quand envoyer une mise en demeure, c’est identifier le point de bascule entre une tentative amiable et une démarche pré-contentieuse. Mal envoyée trop tôt ou trop tard elle peut perdre de son efficacité. Il est donc crucial de bien situer le moment opportun.


Le principe du « délai raisonnable » en droit


En droit français, il n’existe aucun délai strictement imposé pour envoyer une mise en demeure. Toutefois, les juridictions apprécient toujours la bonne foi du créancier. Cela signifie qu’il est préférable de laisser au débiteur un délai raisonnable pour s’exécuter après l’échéance contractuelle ou la dernière relance.

Ce délai varie selon la nature de l'obligation :


  • Une facture impayée peut justifier une mise en demeure dès 7 jours après la dernière relance.

  • Pour une livraison de marchandise, un délai plus court peut être justifié si l'urgence est démontrée.

  • Dans le cadre d’un contrat de service, le délai peut dépendre du niveau d’urgence ou des conséquences du manquement.

Bon à savoir : un « délai raisonnable » n’est pas défini précisément par la loi, mais les tribunaux apprécient souvent des délais de 8 à 15 jours comme acceptables.


Ce que dit le Code civil (article 1344)


L’article 1344 du Code civil précise que le débiteur est mis en demeure soit par une sommation, soit par un acte portant interpellation suffisante, c’est-à-dire un courrier formel exposant clairement la nature de l’obligation et exigeant son exécution.

Cette disposition signifie que l’on ne peut faire courir certains délais légaux (intérêts, résolution de contrat, dommages et intérêts…) qu’à partir de l’envoi de la mise en demeure. C’est donc une étape structurante du dossier juridique.


Exemples de délais types selon les cas


Voici quelques repères pratiques utilisés par les professionnels :


Situation

Délai avant mise en demeure

Facture impayée

8 à 10 jours après relance

Loyer commercial en retard

7 jours après date d’échéance

Livraison non conforme

Immédiat dès constat du défaut

Prestation non exécutée

10 à 15 jours après échéance

Inexécution contractuelle majeure

Immédiat si risque manifeste

Conseil professionnel : il est préférable de ne pas attendre plusieurs semaines après un manquement. Plus la réaction est rapide, plus vos chances de récupération ou de régularisation augmentent — et vous montrez que vous maîtrisez vos engagements contractuels.

Comment faire une mise en demeure efficace

Une mise en demeure ne doit jamais être improvisée. Pour être juridiquement recevable et réellement dissuasive, elle doit respecter un certain formalisme et être envoyée selon des modalités précises. Voici les étapes clés pour ne rien laisser au hasard.


Les mentions indispensables à inclure


Votre mise en demeure doit être claire, structurée et sans ambiguïté. Elle doit comporter :


  • L’identité complète du créancier et du débiteur (nom, adresse, numéro SIRET si entreprise).

  • L’objet du courrier, indiquant qu’il s’agit bien d’une mise en demeure.

  • La nature de l’obligation non respectée (facture impayée, inexécution d’un contrat, etc.).

  • Le délai accordé au débiteur pour régulariser la situation.

  • Une formule claire de sommation, par exemple : « Je vous mets en demeure de… ».

  • La date, la signature, et si possible, les références contractuelles.

À retenir : un courrier flou ou trop modéré peut être requalifié en simple relance. Il faut assumer le ton formel.


Délai à accorder au débiteur


Il est essentiel de laisser au débiteur un délai raisonnable pour s’exécuter. Ce délai est librement fixé par le créancier, mais il doit rester proportionné :

  • 8 à 15 jours est le standard utilisé par les professionnels.

  • En cas d’urgence (livraison bloquée, prestation vitale), un délai plus court peut être justifié.

Ce délai commence à courir à compter de la réception de la mise en demeure.

Astuce : indiquer une date précise (« avant le 30 novembre 2025 ») est plus impactant que « dans les 15 jours ».

Mode d’envoi recommandé (commissaire de justice, lettre RAR)


Pour qu’une mise en demeure produise ses effets, il faut prouver sa réception. Deux modes d’envoi sont recommandés :


  • Lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) : solution la plus courante, valable juridiquement.

  • Acte de commissaire de justice (anciennement huissier) : plus coûteux, mais extrêmement dissuasif et incontestable.

Avantage commissaire de justice : il peut également attester du contenu exact de la mise en demeure, ce qui évite les contestations ultérieures.

Une mise en demeure ne doit jamais être improvisée. Pour être juridiquement recevable et réellement dissuasive, elle doit respecter un certain formalisme et être envoyée selon des modalités précises. Voici les étapes clés pour ne rien laisser au hasard.


Les mentions indispensables à inclure


Votre mise en demeure doit être claire, structurée et sans ambiguïté. Elle doit comporter :


  • L’identité complète du créancier et du débiteur (nom, adresse, numéro SIRET si entreprise).

  • L’objet du courrier, indiquant qu’il s’agit bien d’une mise en demeure.

  • La nature de l’obligation non respectée (facture impayée, inexécution d’un contrat, etc.).

  • Le délai accordé au débiteur pour régulariser la situation.

  • Une formule claire de sommation, par exemple : « Je vous mets en demeure de… ».

  • La date, la signature, et si possible, les références contractuelles.

À retenir : un courrier flou ou trop modéré peut être requalifié en simple relance. Il faut assumer le ton formel.


Délai à accorder au débiteur


Il est essentiel de laisser au débiteur un délai raisonnable pour s’exécuter. Ce délai est librement fixé par le créancier, mais il doit rester proportionné :

  • 8 à 15 jours est le standard utilisé par les professionnels.

  • En cas d’urgence (livraison bloquée, prestation vitale), un délai plus court peut être justifié.

Ce délai commence à courir à compter de la réception de la mise en demeure.

Astuce : indiquer une date précise (« avant le 30 novembre 2025 ») est plus impactant que « dans les 15 jours ».

Mode d’envoi recommandé (commissaire de justice, lettre RAR)


Pour qu’une mise en demeure produise ses effets, il faut prouver sa réception. Deux modes d’envoi sont recommandés :


  • Lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) : solution la plus courante, valable juridiquement.

  • Acte de commissaire de justice (anciennement huissier) : plus coûteux, mais extrêmement dissuasif et incontestable.

Avantage commissaire de justice : il peut également attester du contenu exact de la mise en demeure, ce qui évite les contestations ultérieures.

Une mise en demeure ne doit jamais être improvisée. Pour être juridiquement recevable et réellement dissuasive, elle doit respecter un certain formalisme et être envoyée selon des modalités précises. Voici les étapes clés pour ne rien laisser au hasard.


Les mentions indispensables à inclure


Votre mise en demeure doit être claire, structurée et sans ambiguïté. Elle doit comporter :


  • L’identité complète du créancier et du débiteur (nom, adresse, numéro SIRET si entreprise).

  • L’objet du courrier, indiquant qu’il s’agit bien d’une mise en demeure.

  • La nature de l’obligation non respectée (facture impayée, inexécution d’un contrat, etc.).

  • Le délai accordé au débiteur pour régulariser la situation.

  • Une formule claire de sommation, par exemple : « Je vous mets en demeure de… ».

  • La date, la signature, et si possible, les références contractuelles.

À retenir : un courrier flou ou trop modéré peut être requalifié en simple relance. Il faut assumer le ton formel.


Délai à accorder au débiteur


Il est essentiel de laisser au débiteur un délai raisonnable pour s’exécuter. Ce délai est librement fixé par le créancier, mais il doit rester proportionné :

  • 8 à 15 jours est le standard utilisé par les professionnels.

  • En cas d’urgence (livraison bloquée, prestation vitale), un délai plus court peut être justifié.

Ce délai commence à courir à compter de la réception de la mise en demeure.

Astuce : indiquer une date précise (« avant le 30 novembre 2025 ») est plus impactant que « dans les 15 jours ».

Mode d’envoi recommandé (commissaire de justice, lettre RAR)


Pour qu’une mise en demeure produise ses effets, il faut prouver sa réception. Deux modes d’envoi sont recommandés :


  • Lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) : solution la plus courante, valable juridiquement.

  • Acte de commissaire de justice (anciennement huissier) : plus coûteux, mais extrêmement dissuasif et incontestable.

Avantage commissaire de justice : il peut également attester du contenu exact de la mise en demeure, ce qui évite les contestations ultérieures.

Que faire après l’envoi de la mise en demeure

L’envoi d’une mise en demeure est une étape-clé… mais ce n’est pas une fin en soi. Il faut anticiper les réactions possibles du débiteur et être prêt à agir rapidement selon sa réponse  ou son absence de réponse.


Si le débiteur paie


C’est naturellement le scénario idéal. Si le débiteur règle la créance ou exécute son obligation dans le délai imparti :


  • Conservez soigneusement la preuve du paiement ou de l’exécution.

  • Confirmez par écrit la régularisation, pour clore le dossier en toute sécurité juridique.

  • Mettez à jour votre suivi de créances, pour éviter de relancer un dossier soldé.

Conseil : même en cas de règlement, gardez copie de toute la procédure cela peut servir en cas de litiges futurs avec le même interlocuteur.


S’il ne réagit pas : les options juridiques


L’absence de réponse ou de régularisation à l’issue du délai fixé constitue un manquement manifeste. Vous pouvez alors envisager plusieurs actions :


  1. Tentative amiable supplémentaire : une relance finale peut être envisagée, notamment pour préserver la relation commerciale.

  2. Recours à un commissaire de justice pour signifier une sommation plus ferme, si ce n’est pas déjà fait.

  3. Engagement d’une procédure judiciaire :

    • Injonction de payer (rapide, peu coûteuse, adaptée aux créances non contestées).

    • Assignation en justice pour inexécution contractuelle.

    • Résolution du contrat, demande de dommages et intérêts…

À noter : la mise en demeure est souvent exigée comme préalable à toute procédure. Sans elle, votre demande en justice pourrait être rejetée pour absence de tentative amiable.

Exemple : un dirigeant de PME a pu obtenir une injonction de payer en 15 jours suite à une mise en demeure restée sans réponse. La procédure a été validée immédiatement grâce aux documents bien structurés.

L’envoi d’une mise en demeure est une étape-clé… mais ce n’est pas une fin en soi. Il faut anticiper les réactions possibles du débiteur et être prêt à agir rapidement selon sa réponse  ou son absence de réponse.


Si le débiteur paie


C’est naturellement le scénario idéal. Si le débiteur règle la créance ou exécute son obligation dans le délai imparti :


  • Conservez soigneusement la preuve du paiement ou de l’exécution.

  • Confirmez par écrit la régularisation, pour clore le dossier en toute sécurité juridique.

  • Mettez à jour votre suivi de créances, pour éviter de relancer un dossier soldé.

Conseil : même en cas de règlement, gardez copie de toute la procédure cela peut servir en cas de litiges futurs avec le même interlocuteur.


S’il ne réagit pas : les options juridiques


L’absence de réponse ou de régularisation à l’issue du délai fixé constitue un manquement manifeste. Vous pouvez alors envisager plusieurs actions :


  1. Tentative amiable supplémentaire : une relance finale peut être envisagée, notamment pour préserver la relation commerciale.

  2. Recours à un commissaire de justice pour signifier une sommation plus ferme, si ce n’est pas déjà fait.

  3. Engagement d’une procédure judiciaire :

    • Injonction de payer (rapide, peu coûteuse, adaptée aux créances non contestées).

    • Assignation en justice pour inexécution contractuelle.

    • Résolution du contrat, demande de dommages et intérêts…

À noter : la mise en demeure est souvent exigée comme préalable à toute procédure. Sans elle, votre demande en justice pourrait être rejetée pour absence de tentative amiable.

Exemple : un dirigeant de PME a pu obtenir une injonction de payer en 15 jours suite à une mise en demeure restée sans réponse. La procédure a été validée immédiatement grâce aux documents bien structurés.

L’envoi d’une mise en demeure est une étape-clé… mais ce n’est pas une fin en soi. Il faut anticiper les réactions possibles du débiteur et être prêt à agir rapidement selon sa réponse  ou son absence de réponse.


Si le débiteur paie


C’est naturellement le scénario idéal. Si le débiteur règle la créance ou exécute son obligation dans le délai imparti :


  • Conservez soigneusement la preuve du paiement ou de l’exécution.

  • Confirmez par écrit la régularisation, pour clore le dossier en toute sécurité juridique.

  • Mettez à jour votre suivi de créances, pour éviter de relancer un dossier soldé.

Conseil : même en cas de règlement, gardez copie de toute la procédure cela peut servir en cas de litiges futurs avec le même interlocuteur.


S’il ne réagit pas : les options juridiques


L’absence de réponse ou de régularisation à l’issue du délai fixé constitue un manquement manifeste. Vous pouvez alors envisager plusieurs actions :


  1. Tentative amiable supplémentaire : une relance finale peut être envisagée, notamment pour préserver la relation commerciale.

  2. Recours à un commissaire de justice pour signifier une sommation plus ferme, si ce n’est pas déjà fait.

  3. Engagement d’une procédure judiciaire :

    • Injonction de payer (rapide, peu coûteuse, adaptée aux créances non contestées).

    • Assignation en justice pour inexécution contractuelle.

    • Résolution du contrat, demande de dommages et intérêts…

À noter : la mise en demeure est souvent exigée comme préalable à toute procédure. Sans elle, votre demande en justice pourrait être rejetée pour absence de tentative amiable.

Exemple : un dirigeant de PME a pu obtenir une injonction de payer en 15 jours suite à une mise en demeure restée sans réponse. La procédure a été validée immédiatement grâce aux documents bien structurés.

Conseils pratiques pour les entreprises et dirigeants

La mise en demeure peut sembler anodine, mais mal maîtrisée, elle peut compromettre une procédure ou ralentir inutilement le recouvrement d’une créance. Voici des conseils concrets pour les dirigeants de PME, les responsables juridiques ou les experts-comptables qui accompagnent leurs clients.


Astuces pour éviter les erreurs fréquentes


Certaines erreurs reviennent souvent dans les dossiers que nous reprenons chez Benchetrit Avocat. Voici celles à éviter absolument :


  • Oublier de mentionner clairement la nature de l’obligation non respectée.

  • Ne pas fixer de délai précis dans la lettre (ex : « dans les plus brefs délais » n’a aucune valeur juridique).

  • Envoyer une lettre simple ou un e-mail sans preuve de réception, qui ne produira aucun effet juridique.

  • Menacer d’une action que vous ne comptez pas engager, ce qui peut affaiblir votre crédibilité.

  • Ne pas adapter le contenu au destinataire professionnel : le ton doit rester ferme mais respectueux.

Astuce professionnelle : préparez un modèle réutilisable de mise en demeure adapté à votre activité, validé par un avocat. Cela sécurise votre process et vous fait gagner du temps.


Quand se faire accompagner par un avocat


Bien que la mise en demeure puisse être rédigée par le créancier lui-même, certains cas justifient un accompagnement professionnel dès cette étape :


  • Créances d’un montant important ou en litige.

  • Inexécution contractuelle pouvant conduire à une rupture du contrat.

  • Volonté de donner un poids juridique fort dès la phase amiable.

  • Dossiers sensibles avec risque de contentieux.

Un avocat peut également proposer d’envoyer la mise en demeure en son nom, ce qui renforce considérablement son impact. Cela montre au débiteur que vous êtes prêt à aller plus loin si nécessaire.

Rappel stratégique : dans 80 % des cas que nous traitons, une mise en demeure bien rédigée et envoyée par un professionnel suffit à débloquer la situation sans procès.

La mise en demeure peut sembler anodine, mais mal maîtrisée, elle peut compromettre une procédure ou ralentir inutilement le recouvrement d’une créance. Voici des conseils concrets pour les dirigeants de PME, les responsables juridiques ou les experts-comptables qui accompagnent leurs clients.


Astuces pour éviter les erreurs fréquentes


Certaines erreurs reviennent souvent dans les dossiers que nous reprenons chez Benchetrit Avocat. Voici celles à éviter absolument :


  • Oublier de mentionner clairement la nature de l’obligation non respectée.

  • Ne pas fixer de délai précis dans la lettre (ex : « dans les plus brefs délais » n’a aucune valeur juridique).

  • Envoyer une lettre simple ou un e-mail sans preuve de réception, qui ne produira aucun effet juridique.

  • Menacer d’une action que vous ne comptez pas engager, ce qui peut affaiblir votre crédibilité.

  • Ne pas adapter le contenu au destinataire professionnel : le ton doit rester ferme mais respectueux.

Astuce professionnelle : préparez un modèle réutilisable de mise en demeure adapté à votre activité, validé par un avocat. Cela sécurise votre process et vous fait gagner du temps.


Quand se faire accompagner par un avocat


Bien que la mise en demeure puisse être rédigée par le créancier lui-même, certains cas justifient un accompagnement professionnel dès cette étape :


  • Créances d’un montant important ou en litige.

  • Inexécution contractuelle pouvant conduire à une rupture du contrat.

  • Volonté de donner un poids juridique fort dès la phase amiable.

  • Dossiers sensibles avec risque de contentieux.

Un avocat peut également proposer d’envoyer la mise en demeure en son nom, ce qui renforce considérablement son impact. Cela montre au débiteur que vous êtes prêt à aller plus loin si nécessaire.

Rappel stratégique : dans 80 % des cas que nous traitons, une mise en demeure bien rédigée et envoyée par un professionnel suffit à débloquer la situation sans procès.

Conclusion

La mise en demeure est bien plus qu’un simple courrier : c’est un acte juridique stratégique, qui permet de formaliser une dernière tentative amiable avant d’engager des démarches contentieuses. Savoir quand faire une mise en demeure, dans quels cas, et comment l’adresser efficacement, peut faire toute la différence dans la gestion d’un litige.

Chez Benchetrit Avocat, nous accompagnons les entreprises à chaque étape pour protéger leurs intérêts, récupérer ce qui leur est dû, et agir sans alourdir leurs ressources internes. Vous êtes confronté à un client qui tarde à payer, ou à un fournisseur qui ne respecte pas ses engagements ? Ne laissez pas la situation s’enliser.

Prenons le temps d’en parler ensemble. Un simple échange peut suffire à débloquer la situation ou à construire une stratégie solide pour y parvenir.

La mise en demeure est bien plus qu’un simple courrier : c’est un acte juridique stratégique, qui permet de formaliser une dernière tentative amiable avant d’engager des démarches contentieuses. Savoir quand faire une mise en demeure, dans quels cas, et comment l’adresser efficacement, peut faire toute la différence dans la gestion d’un litige.

Chez Benchetrit Avocat, nous accompagnons les entreprises à chaque étape pour protéger leurs intérêts, récupérer ce qui leur est dû, et agir sans alourdir leurs ressources internes. Vous êtes confronté à un client qui tarde à payer, ou à un fournisseur qui ne respecte pas ses engagements ? Ne laissez pas la situation s’enliser.

Prenons le temps d’en parler ensemble. Un simple échange peut suffire à débloquer la situation ou à construire une stratégie solide pour y parvenir.

Auteur

Arthur Benchetrit

Fondateur

Profitez d’un premier appel gratuit afin d'analyser votre situation et définir ensemble les premières étapes adaptées à vos besoins."

Profitez d’un premier appel gratuit afin d'analyser votre situation et définir ensemble les premières étapes adaptées à vos besoins.

LinkedIN

Nos Derniers Articles

Nos Derniers Articles

Nos Derniers Articles

Nos Derniers Articles

Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Quand faire une mise en demeure : comprendre le bon moment pour agir

Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.

Lire l'Article

Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Quand faire une mise en demeure : comprendre le bon moment pour agir

Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.

Lire l'Article

Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Quand faire une mise en demeure : comprendre le bon moment pour agir

Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.

Lire l'Article

Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement

Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.

Lire l'Article

Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement

Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.

Lire l'Article

Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement

Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.

Lire l'Article

Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Vice caché : comment rédiger une mise en demeure efficace et protéger vos droits

Vous venez d’acquérir un bien, peut-être une maison ou un véhicule, et rapidement, un défaut important se révèle. Ce défaut, vous ne pouviez pas le prévoir. Il est dissimulé, inattendu, et désormais, il remet en question tout votre investissement. Face à cette situation, vous entendez parler de vice caché, et surtout, d’un outil essentiel pour faire valoir vos droits : la mise en demeure. Cet article vous guide pas à pas pour comprendre ce qu’est un vice caché, pourquoi et comment envoyer une mise en demeure pour vice caché, avec des conseils concrets, un modèle de lettre prêt à l’emploi, et les étapes suivantes à envisager. Que vous soyez un particulier ou un professionnel, vous trouverez ici les bons réflexes pour agir sans tarder, en toute sécurité juridique.

Lire l'Article

Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Vice caché : comment rédiger une mise en demeure efficace et protéger vos droits

Vous venez d’acquérir un bien, peut-être une maison ou un véhicule, et rapidement, un défaut important se révèle. Ce défaut, vous ne pouviez pas le prévoir. Il est dissimulé, inattendu, et désormais, il remet en question tout votre investissement. Face à cette situation, vous entendez parler de vice caché, et surtout, d’un outil essentiel pour faire valoir vos droits : la mise en demeure. Cet article vous guide pas à pas pour comprendre ce qu’est un vice caché, pourquoi et comment envoyer une mise en demeure pour vice caché, avec des conseils concrets, un modèle de lettre prêt à l’emploi, et les étapes suivantes à envisager. Que vous soyez un particulier ou un professionnel, vous trouverez ici les bons réflexes pour agir sans tarder, en toute sécurité juridique.

Lire l'Article

Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Vice caché : comment rédiger une mise en demeure efficace et protéger vos droits

Vous venez d’acquérir un bien, peut-être une maison ou un véhicule, et rapidement, un défaut important se révèle. Ce défaut, vous ne pouviez pas le prévoir. Il est dissimulé, inattendu, et désormais, il remet en question tout votre investissement. Face à cette situation, vous entendez parler de vice caché, et surtout, d’un outil essentiel pour faire valoir vos droits : la mise en demeure. Cet article vous guide pas à pas pour comprendre ce qu’est un vice caché, pourquoi et comment envoyer une mise en demeure pour vice caché, avec des conseils concrets, un modèle de lettre prêt à l’emploi, et les étapes suivantes à envisager. Que vous soyez un particulier ou un professionnel, vous trouverez ici les bons réflexes pour agir sans tarder, en toute sécurité juridique.

Lire l'Article

Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Quand faire une mise en demeure : comprendre le bon moment pour agir

Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.

Lire l'Article

Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement

Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.

Lire l'Article