Recouvrement de créances

Nullité ordonnance injonction de payer : motifs et recours

Nullité ordonnance injonction de payer : motifs et recours

Nullité ordonnance injonction de payer : motifs et recours

L’ordonnance d’injonction de payer est une décision rendue par un juge sur la seule base d’un dossier écrit, à la demande d’un créancier. Elle constitue une mesure simplifiée de recouvrement, souvent utilisée pour récupérer des factures, loyers ou dettes contractuelles impayées. Cette procédure repose sur les articles 1405 à 1425 du Code de procédure civile. Elle est : Non contradictoire dans un premier temps : le débiteur n’est pas entendu avant la décision, conditionnée à une créance certaine, liquide et exigible, transformable en titre exécutoire si le débiteur ne forme pas opposition dans le délai légal (30 jours après signification). À noter : L’ordonnance n’a force exécutoire qu’après signification au débiteur et absence de réaction. C’est à ce stade qu’un recours en nullité peut être envisagé, selon les cas.

L’ordonnance d’injonction de payer est une décision rendue par un juge sur la seule base d’un dossier écrit, à la demande d’un créancier. Elle constitue une mesure simplifiée de recouvrement, souvent utilisée pour récupérer des factures, loyers ou dettes contractuelles impayées. Cette procédure repose sur les articles 1405 à 1425 du Code de procédure civile. Elle est : Non contradictoire dans un premier temps : le débiteur n’est pas entendu avant la décision, conditionnée à une créance certaine, liquide et exigible, transformable en titre exécutoire si le débiteur ne forme pas opposition dans le délai légal (30 jours après signification). À noter : L’ordonnance n’a force exécutoire qu’après signification au débiteur et absence de réaction. C’est à ce stade qu’un recours en nullité peut être envisagé, selon les cas.

17 août 2025

Vices de procédure (notification, compétence, etc.)

L’une des principales causes de nullité d’une ordonnance d’injonction de payer réside dans les vices de procédure. Il s’agit d’erreurs formelles ou de non-respect des règles imposées par le Code de procédure civile. Ces vices peuvent justifier une opposition ou une annulation.

Notification irrégulière


L’ordonnance doit être signifiée par commissaire de justice dans un délai de 6 mois. Si cette étape est :

  • Oubliée,

  • Réalisée hors délai,

  • Mal faite (adresse incorrecte, destinataire absent, défaut de remise),

  • elle peut être déclarée nulle.

Exemple : Un débiteur reçoit l’ordonnance à une adresse où il ne réside plus depuis plusieurs mois. Il peut demander la nullité pour défaut de signification régulière.

Incompétence du tribunal saisi


Le tribunal de commerce ou le tribunal judiciaire doit être saisi selon le statut du débiteur (commerçant ou non). Si la requête est déposée devant une juridiction incompétente, cela constitue un motif de nullité.

Pour bien orienter la procédure, il est important de distinguer entre une injonction de payer devant le tribunal de commerce et une injonction de payer devant le tribunal judiciaire.

Astuce : Vérifiez le numéro SIREN ou le Kbis du débiteur pour déterminer s’il relève du tribunal de commerce ou judiciaire.

Absence de respect du contradictoire


Même si la procédure est initialement non contradictoire, des abus peuvent être invoqués :

  • Le créancier omet volontairement des informations,

  • Il dissimule un début de litige,

  • Il agit de mauvaise foi.

Le juge peut alors annuler l’ordonnance pour détournement de procédure ou violation des droits de la défense.

L’une des principales causes de nullité d’une ordonnance d’injonction de payer réside dans les vices de procédure. Il s’agit d’erreurs formelles ou de non-respect des règles imposées par le Code de procédure civile. Ces vices peuvent justifier une opposition ou une annulation.

Notification irrégulière


L’ordonnance doit être signifiée par commissaire de justice dans un délai de 6 mois. Si cette étape est :

  • Oubliée,

  • Réalisée hors délai,

  • Mal faite (adresse incorrecte, destinataire absent, défaut de remise),

  • elle peut être déclarée nulle.

Exemple : Un débiteur reçoit l’ordonnance à une adresse où il ne réside plus depuis plusieurs mois. Il peut demander la nullité pour défaut de signification régulière.

Incompétence du tribunal saisi


Le tribunal de commerce ou le tribunal judiciaire doit être saisi selon le statut du débiteur (commerçant ou non). Si la requête est déposée devant une juridiction incompétente, cela constitue un motif de nullité.

Pour bien orienter la procédure, il est important de distinguer entre une injonction de payer devant le tribunal de commerce et une injonction de payer devant le tribunal judiciaire.

Astuce : Vérifiez le numéro SIREN ou le Kbis du débiteur pour déterminer s’il relève du tribunal de commerce ou judiciaire.

Absence de respect du contradictoire


Même si la procédure est initialement non contradictoire, des abus peuvent être invoqués :

  • Le créancier omet volontairement des informations,

  • Il dissimule un début de litige,

  • Il agit de mauvaise foi.

Le juge peut alors annuler l’ordonnance pour détournement de procédure ou violation des droits de la défense.

L’une des principales causes de nullité d’une ordonnance d’injonction de payer réside dans les vices de procédure. Il s’agit d’erreurs formelles ou de non-respect des règles imposées par le Code de procédure civile. Ces vices peuvent justifier une opposition ou une annulation.

Notification irrégulière


L’ordonnance doit être signifiée par commissaire de justice dans un délai de 6 mois. Si cette étape est :

  • Oubliée,

  • Réalisée hors délai,

  • Mal faite (adresse incorrecte, destinataire absent, défaut de remise),

  • elle peut être déclarée nulle.

Exemple : Un débiteur reçoit l’ordonnance à une adresse où il ne réside plus depuis plusieurs mois. Il peut demander la nullité pour défaut de signification régulière.

Incompétence du tribunal saisi


Le tribunal de commerce ou le tribunal judiciaire doit être saisi selon le statut du débiteur (commerçant ou non). Si la requête est déposée devant une juridiction incompétente, cela constitue un motif de nullité.

Pour bien orienter la procédure, il est important de distinguer entre une injonction de payer devant le tribunal de commerce et une injonction de payer devant le tribunal judiciaire.

Astuce : Vérifiez le numéro SIREN ou le Kbis du débiteur pour déterminer s’il relève du tribunal de commerce ou judiciaire.

Absence de respect du contradictoire


Même si la procédure est initialement non contradictoire, des abus peuvent être invoqués :

  • Le créancier omet volontairement des informations,

  • Il dissimule un début de litige,

  • Il agit de mauvaise foi.

Le juge peut alors annuler l’ordonnance pour détournement de procédure ou violation des droits de la défense.

Défaut de fond : créance contestable ou mal fondée

Même si l’ordonnance a été rendue par un juge, elle peut être contestée sur le fond si la créance à l’origine de la requête ne respecte pas les conditions légales. Cela constitue un motif de nullité ou d’opposition valable.

Créance non certaine ou non exigible


Le créancier doit prouver que la dette :

  • Existe réellement (certitude),

  • Est chiffrée avec précision (liquidité),

  • Est arrivée à échéance (exigibilité).

Une créance non certaine, liquide ou exigible rend la procédure fragile juridiquement.

Exemple : Une facture avec échéance au 30 juillet, mais l’ordonnance est demandée au 20 juillet. La créance n’est pas exigible et la procédure peut être annulée.

Contestation antérieure ignorée


Si le débiteur a formulé une contestation claire (écrit, mail, courrier recommandé) avant que le créancier ne dépose sa requête, la procédure devient inadaptée. Le créancier doit alors utiliser une voie classique (assignation au fond), et non la demande en injonction de payer.

Astuce Benchetrit Avocat : Conservez toutes vos communications. Elles peuvent prouver que vous avez bien contesté la créance à temps, rendant l’ordonnance contestable.

Absence de justificatifs ou pièces inexploitables


Un juge peut avoir rendu une ordonnance sans constater :

  • Un contrat clair entre les parties,

  • Des factures lisibles ou précises,

  • Des preuves de relances formelles.

En opposition, le débiteur peut faire valoir ce défaut de fondement, entraînant la nullité de l’ordonnance.

Même si l’ordonnance a été rendue par un juge, elle peut être contestée sur le fond si la créance à l’origine de la requête ne respecte pas les conditions légales. Cela constitue un motif de nullité ou d’opposition valable.

Créance non certaine ou non exigible


Le créancier doit prouver que la dette :

  • Existe réellement (certitude),

  • Est chiffrée avec précision (liquidité),

  • Est arrivée à échéance (exigibilité).

Une créance non certaine, liquide ou exigible rend la procédure fragile juridiquement.

Exemple : Une facture avec échéance au 30 juillet, mais l’ordonnance est demandée au 20 juillet. La créance n’est pas exigible et la procédure peut être annulée.

Contestation antérieure ignorée


Si le débiteur a formulé une contestation claire (écrit, mail, courrier recommandé) avant que le créancier ne dépose sa requête, la procédure devient inadaptée. Le créancier doit alors utiliser une voie classique (assignation au fond), et non la demande en injonction de payer.

Astuce Benchetrit Avocat : Conservez toutes vos communications. Elles peuvent prouver que vous avez bien contesté la créance à temps, rendant l’ordonnance contestable.

Absence de justificatifs ou pièces inexploitables


Un juge peut avoir rendu une ordonnance sans constater :

  • Un contrat clair entre les parties,

  • Des factures lisibles ou précises,

  • Des preuves de relances formelles.

En opposition, le débiteur peut faire valoir ce défaut de fondement, entraînant la nullité de l’ordonnance.

Même si l’ordonnance a été rendue par un juge, elle peut être contestée sur le fond si la créance à l’origine de la requête ne respecte pas les conditions légales. Cela constitue un motif de nullité ou d’opposition valable.

Créance non certaine ou non exigible


Le créancier doit prouver que la dette :

  • Existe réellement (certitude),

  • Est chiffrée avec précision (liquidité),

  • Est arrivée à échéance (exigibilité).

Une créance non certaine, liquide ou exigible rend la procédure fragile juridiquement.

Exemple : Une facture avec échéance au 30 juillet, mais l’ordonnance est demandée au 20 juillet. La créance n’est pas exigible et la procédure peut être annulée.

Contestation antérieure ignorée


Si le débiteur a formulé une contestation claire (écrit, mail, courrier recommandé) avant que le créancier ne dépose sa requête, la procédure devient inadaptée. Le créancier doit alors utiliser une voie classique (assignation au fond), et non la demande en injonction de payer.

Astuce Benchetrit Avocat : Conservez toutes vos communications. Elles peuvent prouver que vous avez bien contesté la créance à temps, rendant l’ordonnance contestable.

Absence de justificatifs ou pièces inexploitables


Un juge peut avoir rendu une ordonnance sans constater :

  • Un contrat clair entre les parties,

  • Des factures lisibles ou précises,

  • Des preuves de relances formelles.

En opposition, le débiteur peut faire valoir ce défaut de fondement, entraînant la nullité de l’ordonnance.

Démarches pour faire annuler une ordonnance d’injonction de payer

Si vous estimez que l’ordonnance rendue à votre encontre est entachée de vices ou injustifiée, il existe plusieurs voies de recours pour obtenir sa nullité. Ces démarches doivent être rapides, précises et bien argumentées.

Opposition : mode d’action et délais à respecter


L’injonction de payer et opposition est la principale voie de contestation.

Elle doit être formée :


  • Par déclaration écrite au greffe du tribunal ayant rendu l’ordonnance,

  • En exposant clairement les motifs de contestation (erreur, irrégularité, abus...).

Conseil : Joignez toutes les pièces justifiant votre opposition : échanges de mails, factures inexactes, attestations, courriers.

Voies de recours et procédure judiciaire


Si l’opposition est rejetée ou mal reçue, d’autres voies sont possibles :

  • Appel : si l’ordonnance a été rendue dans un cadre avec représentation obligatoire.

  • Recours contre une injonction de payer

  • Exception de nullité : soulevée dans une autre procédure pour contester la validité de l’ordonnance invoquée.

Astuce Benchetrit Avocat : L’exception de nullité peut être invoquée à tout moment, tant que l’ordonnance n’a pas été exécutée.

Audience devant le juge : comment préparer sa défense


Après opposition, une audience contradictoire est fixée. Préparez-vous à :

  • Exposer les faits et les pièces,

  • Démontrer l’irrégularité ou le caractère infondé de la créance,

  • Répondre à l’argumentaire du créancier.

Important : Être assisté d’un avocat augmente considérablement vos chances de succès, surtout si le créancier est représenté.

Être assisté d’un avocat en recouvrement de créance augmente considérablement vos chances de succès, surtout si le créancier est représenté.

Si vous estimez que l’ordonnance rendue à votre encontre est entachée de vices ou injustifiée, il existe plusieurs voies de recours pour obtenir sa nullité. Ces démarches doivent être rapides, précises et bien argumentées.

Opposition : mode d’action et délais à respecter


L’injonction de payer et opposition est la principale voie de contestation.

Elle doit être formée :


  • Par déclaration écrite au greffe du tribunal ayant rendu l’ordonnance,

  • En exposant clairement les motifs de contestation (erreur, irrégularité, abus...).

Conseil : Joignez toutes les pièces justifiant votre opposition : échanges de mails, factures inexactes, attestations, courriers.

Voies de recours et procédure judiciaire


Si l’opposition est rejetée ou mal reçue, d’autres voies sont possibles :

  • Appel : si l’ordonnance a été rendue dans un cadre avec représentation obligatoire.

  • Recours contre une injonction de payer

  • Exception de nullité : soulevée dans une autre procédure pour contester la validité de l’ordonnance invoquée.

Astuce Benchetrit Avocat : L’exception de nullité peut être invoquée à tout moment, tant que l’ordonnance n’a pas été exécutée.

Audience devant le juge : comment préparer sa défense


Après opposition, une audience contradictoire est fixée. Préparez-vous à :

  • Exposer les faits et les pièces,

  • Démontrer l’irrégularité ou le caractère infondé de la créance,

  • Répondre à l’argumentaire du créancier.

Important : Être assisté d’un avocat augmente considérablement vos chances de succès, surtout si le créancier est représenté.

Être assisté d’un avocat en recouvrement de créance augmente considérablement vos chances de succès, surtout si le créancier est représenté.

Si vous estimez que l’ordonnance rendue à votre encontre est entachée de vices ou injustifiée, il existe plusieurs voies de recours pour obtenir sa nullité. Ces démarches doivent être rapides, précises et bien argumentées.

Opposition : mode d’action et délais à respecter


L’injonction de payer et opposition est la principale voie de contestation.

Elle doit être formée :


  • Par déclaration écrite au greffe du tribunal ayant rendu l’ordonnance,

  • En exposant clairement les motifs de contestation (erreur, irrégularité, abus...).

Conseil : Joignez toutes les pièces justifiant votre opposition : échanges de mails, factures inexactes, attestations, courriers.

Voies de recours et procédure judiciaire


Si l’opposition est rejetée ou mal reçue, d’autres voies sont possibles :

  • Appel : si l’ordonnance a été rendue dans un cadre avec représentation obligatoire.

  • Recours contre une injonction de payer

  • Exception de nullité : soulevée dans une autre procédure pour contester la validité de l’ordonnance invoquée.

Astuce Benchetrit Avocat : L’exception de nullité peut être invoquée à tout moment, tant que l’ordonnance n’a pas été exécutée.

Audience devant le juge : comment préparer sa défense


Après opposition, une audience contradictoire est fixée. Préparez-vous à :

  • Exposer les faits et les pièces,

  • Démontrer l’irrégularité ou le caractère infondé de la créance,

  • Répondre à l’argumentaire du créancier.

Important : Être assisté d’un avocat augmente considérablement vos chances de succès, surtout si le créancier est représenté.

Être assisté d’un avocat en recouvrement de créance augmente considérablement vos chances de succès, surtout si le créancier est représenté.

Conséquences de la nullité d’une ordonnance

Obtenir la nullité d’une ordonnance d’injonction de payer ne signifie pas seulement annuler une décision : cela entraîne des effets juridiques concrets qui protègent vos droits et, dans certains cas, clôturent définitivement le litige.

Effets juridiques : suspension des poursuites


Dès l’introduction d’une opposition recevable ou l’annulation par le juge :

  • Les mesures d’exécution (saisie, blocage de compte, etc.) sont suspendues,

  • Le créancier ne peut plus agir sur la base de cette ordonnance,

  • Vous retrouvez un cadre contradictoire pour défendre votre position.

Exemple : Une saisie bancaire engagée sur la base d’une ordonnance annulée doit être levée par le commissaire de justice.

Relance de la procédure ou clôture du litige


Selon les cas :

  • Le créancier peut choisir de lancer une action au fond (procédure classique),

  • Le litige peut être clos définitivement si l’annulation est fondée sur une erreur de procédure ou une créance infondée.


Une mise en demeure et injonction de payer peuvent également être à l’origine du litige, d’où l’importance de vérifier chaque étape.


Impact sur les frais engagés et les relations contractuelles


Le juge peut décider que :

  • Les frais de justice soient à la charge du créancier (article 700 CPC),

  • L’usage abusif de la procédure d’injonction soit sanctionné,

La relation commerciale soit rompue si la situation a détérioré la confiance.

Obtenir la nullité d’une ordonnance d’injonction de payer ne signifie pas seulement annuler une décision : cela entraîne des effets juridiques concrets qui protègent vos droits et, dans certains cas, clôturent définitivement le litige.

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Dès l’introduction d’une opposition recevable ou l’annulation par le juge :

  • Les mesures d’exécution (saisie, blocage de compte, etc.) sont suspendues,

  • Le créancier ne peut plus agir sur la base de cette ordonnance,

  • Vous retrouvez un cadre contradictoire pour défendre votre position.

Exemple : Une saisie bancaire engagée sur la base d’une ordonnance annulée doit être levée par le commissaire de justice.

Relance de la procédure ou clôture du litige


Selon les cas :

  • Le créancier peut choisir de lancer une action au fond (procédure classique),

  • Le litige peut être clos définitivement si l’annulation est fondée sur une erreur de procédure ou une créance infondée.


Une mise en demeure et injonction de payer peuvent également être à l’origine du litige, d’où l’importance de vérifier chaque étape.


Impact sur les frais engagés et les relations contractuelles


Le juge peut décider que :

  • Les frais de justice soient à la charge du créancier (article 700 CPC),

  • L’usage abusif de la procédure d’injonction soit sanctionné,

La relation commerciale soit rompue si la situation a détérioré la confiance.

Obtenir la nullité d’une ordonnance d’injonction de payer ne signifie pas seulement annuler une décision : cela entraîne des effets juridiques concrets qui protègent vos droits et, dans certains cas, clôturent définitivement le litige.

Effets juridiques : suspension des poursuites


Dès l’introduction d’une opposition recevable ou l’annulation par le juge :

  • Les mesures d’exécution (saisie, blocage de compte, etc.) sont suspendues,

  • Le créancier ne peut plus agir sur la base de cette ordonnance,

  • Vous retrouvez un cadre contradictoire pour défendre votre position.

Exemple : Une saisie bancaire engagée sur la base d’une ordonnance annulée doit être levée par le commissaire de justice.

Relance de la procédure ou clôture du litige


Selon les cas :

  • Le créancier peut choisir de lancer une action au fond (procédure classique),

  • Le litige peut être clos définitivement si l’annulation est fondée sur une erreur de procédure ou une créance infondée.


Une mise en demeure et injonction de payer peuvent également être à l’origine du litige, d’où l’importance de vérifier chaque étape.


Impact sur les frais engagés et les relations contractuelles


Le juge peut décider que :

  • Les frais de justice soient à la charge du créancier (article 700 CPC),

  • L’usage abusif de la procédure d’injonction soit sanctionné,

La relation commerciale soit rompue si la situation a détérioré la confiance.

Pourquoi se faire accompagner par un avocat ?

Face à une ordonnance d’injonction de payer injustifiée ou irrégulière, l’intervention d’un avocat spécialisé est un levier décisif pour protéger efficacement vos droits.

Analyse stratégique du dossier


Un avocat identifie rapidement :

  • Les vices de procédure exploitables,

  • Les arguments de fond recevables (créance non exigible, absence de contrat clair),

  • Le meilleur angle de défense selon votre profil et votre situation.

Exemple : Un particulier visé pour une prestation non réalisée a obtenu la nullité de l’ordonnance grâce à une requête en injonction de payer bien construite par Benchetrit Avocats.


Rédaction de l’opposition ou de la requête en nullité


Les délais sont courts et les erreurs formelles fréquentes. L’avocat :

  • Rédige une opposition complète, motivée et recevable,

  • Prépare une requête en rétractation si l’opposition n’est plus possible,

  • Veille à respecter tous les délais procéduraux.

Représentation en audience et défense sur mesure


Si une audience est fixée, l’avocat :

  • Vous représente et argumente devant le juge,

  • Conteste efficacement la position du créancier,

  • Propose, si besoin, une issue amiable sous contrôle juridique.

Tonalité Benchetrit Avocat : "Contester une ordonnance injustifiée, ce n’est pas fuir une dette : c’est exiger un cadre légal équitable. Nous sommes là pour faire respecter vos droits avec rigueur."

Face à une ordonnance d’injonction de payer injustifiée ou irrégulière, l’intervention d’un avocat spécialisé est un levier décisif pour protéger efficacement vos droits.

Analyse stratégique du dossier


Un avocat identifie rapidement :

  • Les vices de procédure exploitables,

  • Les arguments de fond recevables (créance non exigible, absence de contrat clair),

  • Le meilleur angle de défense selon votre profil et votre situation.

Exemple : Un particulier visé pour une prestation non réalisée a obtenu la nullité de l’ordonnance grâce à une requête en injonction de payer bien construite par Benchetrit Avocats.


Rédaction de l’opposition ou de la requête en nullité


Les délais sont courts et les erreurs formelles fréquentes. L’avocat :

  • Rédige une opposition complète, motivée et recevable,

  • Prépare une requête en rétractation si l’opposition n’est plus possible,

  • Veille à respecter tous les délais procéduraux.

Représentation en audience et défense sur mesure


Si une audience est fixée, l’avocat :

  • Vous représente et argumente devant le juge,

  • Conteste efficacement la position du créancier,

  • Propose, si besoin, une issue amiable sous contrôle juridique.

Tonalité Benchetrit Avocat : "Contester une ordonnance injustifiée, ce n’est pas fuir une dette : c’est exiger un cadre légal équitable. Nous sommes là pour faire respecter vos droits avec rigueur."

Face à une ordonnance d’injonction de payer injustifiée ou irrégulière, l’intervention d’un avocat spécialisé est un levier décisif pour protéger efficacement vos droits.

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Un avocat identifie rapidement :

  • Les vices de procédure exploitables,

  • Les arguments de fond recevables (créance non exigible, absence de contrat clair),

  • Le meilleur angle de défense selon votre profil et votre situation.

Exemple : Un particulier visé pour une prestation non réalisée a obtenu la nullité de l’ordonnance grâce à une requête en injonction de payer bien construite par Benchetrit Avocats.


Rédaction de l’opposition ou de la requête en nullité


Les délais sont courts et les erreurs formelles fréquentes. L’avocat :

  • Rédige une opposition complète, motivée et recevable,

  • Prépare une requête en rétractation si l’opposition n’est plus possible,

  • Veille à respecter tous les délais procéduraux.

Représentation en audience et défense sur mesure


Si une audience est fixée, l’avocat :

  • Vous représente et argumente devant le juge,

  • Conteste efficacement la position du créancier,

  • Propose, si besoin, une issue amiable sous contrôle juridique.

Tonalité Benchetrit Avocat : "Contester une ordonnance injustifiée, ce n’est pas fuir une dette : c’est exiger un cadre légal équitable. Nous sommes là pour faire respecter vos droits avec rigueur."

Conclusion

Une ordonnance d’injonction de payer n’est pas toujours irrévocable. Lorsqu’elle est entachée d’erreurs ou qu’elle repose sur une créance contestable, des recours existent pour obtenir sa nullité. Encore faut-il réagir vite, connaître les démarches appropriées et préparer un dossier solide.

Chez Benchetrit Avocats, nous accompagnons nos clients dans la contestation de ces décisions, avec une analyse rigoureuse et une stratégie adaptée à chaque situation. Que ce soit pour déposer une opposition, préparer une défense ou négocier une sortie amiable, nous mettons notre expertise à votre service.

Vous avez reçu une décision injustifiée ? Protégez vos intérêts dès aujourd’hui. Parlons de votre recours en nullité d’ordonnance d’injonction de payer.

Une ordonnance d’injonction de payer n’est pas toujours irrévocable. Lorsqu’elle est entachée d’erreurs ou qu’elle repose sur une créance contestable, des recours existent pour obtenir sa nullité. Encore faut-il réagir vite, connaître les démarches appropriées et préparer un dossier solide.

Chez Benchetrit Avocats, nous accompagnons nos clients dans la contestation de ces décisions, avec une analyse rigoureuse et une stratégie adaptée à chaque situation. Que ce soit pour déposer une opposition, préparer une défense ou négocier une sortie amiable, nous mettons notre expertise à votre service.

Vous avez reçu une décision injustifiée ? Protégez vos intérêts dès aujourd’hui. Parlons de votre recours en nullité d’ordonnance d’injonction de payer.

Auteur

Arthur Benchetrit

Fondateur

Profitez d’un premier appel gratuit afin d'analyser votre situation et définir ensemble les premières étapes adaptées à vos besoins."

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29 janv. 2026

Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement

Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.

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Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement

Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.

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Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Mise en demeure par commissaire de justice : guide complet pour agir efficacement

Un client ne répond plus malgré vos relances ? Une facture reste impayée depuis des semaines, mettant en péril votre trésorerie ? Face à l’inertie d’un débiteur, il devient essentiel de formaliser votre demande de paiement de manière officielle et incontestable. La mise en demeure par le commissaire de justice est une étape stratégique souvent sous-estimée. Elle permet non seulement de prouver votre démarche, mais aussi de créer un levier juridique fort avant toute procédure judiciaire. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi et comment recourir à ce dispositif avec efficacité : avantages concrets, étapes pratiques, mentions obligatoires, erreurs à éviter… suivez le guide.

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Recouvrement de créances

9 févr. 2026

Mise en demeure et prescription : comment ne pas perdre vos droits ?

Un client ne paie pas malgré vos relances, alors vous décidez d’envoyer une mise en demeure. C’est une bonne initiative. Mais attention : croyez-vous être protégé contre la prescription simplement parce que ce courrier est parti en recommandé ? Si c’est le cas, vous risquez une erreur aux conséquences lourdes. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement pourquoi la mise en demeure n’interrompt pas systématiquement les délais de prescription, quels sont les pièges à éviter, et surtout, comment agir efficacement pour préserver vos droits. Des explications simples, des conseils concrets, et les bons réflexes à adopter… afin que la procédure reste un levier de protection, pas un piège juridique.

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Recouvrement de créances

29 janv. 2026

Quand faire une mise en demeure : comprendre le bon moment pour agir

Votre client ne répond plus, vos relances restent sans effet, et le doute s’installe : devez-vous passer à l’action juridique ou patienter encore ? Pour bon nombre d’entreprises, savoir quand faire une mise en demeure est un véritable casse-tête, surtout lorsqu’on souhaite préserver la relation commerciale tout en sécurisant sa trésorerie. Dans cet article, nous allons vous expliquer clairement à quel moment précis il est pertinent d’envoyer une mise en demeure, dans quels cas elle s’impose, et comment la rédiger pour qu’elle soit juridiquement valable. Que vous soyez dirigeant de PME, responsable juridique ou expert-comptable, vous y trouverez des conseils concrets pour agir efficacement, au bon moment, et éviter les erreurs qui freinent souvent les procédures.

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